Le boom des importations en provenance de la Fédération de Russie se poursuit. Et les produits énergétiques tirent le sprint. Les achats de cela
Pays qui, depuis le 24 février, a lancé une opération militaire contre l’Ukraine et qui est de plus en plus sous le feu des sanctions de l’UE,
elles ont également enregistré une très forte hausse tendancielle en mars (+ 152,8 %), bien qu’en ralentissement par rapport à celle enregistrée le mois précédent (+ 252,2 %). C’est ce qu’a souligné Istat dans un passage du rapport sur le commerce extérieur hors UE, relatif à mars 2022. Dans ce contexte, les achats de produits énergétiques – notamment en provenance de Russie et des pays de l’OPEP – contribuent pour 36 points de pourcentage à la forte tendance à la hausse des exportations italiennes. importations en provenance des pays hors UE (+ 60,9 %).
Le déficit énergétique se creuse considérablement
Le déficit énergétique – souligne l’Istat – se creuse considérablement mais le solde des échanges de produits non énergétiques est largement positif et en légère augmentation par rapport à l’année précédente. Il a notamment atteint 8,256 millions en mars (il était de 2,673 millions un an plus tôt). L’excédent des échanges de produits non énergétiques augmente, quoique dans une mesure limitée : de 7 479 millions pour mars 2021 à 7 742 millions pour mars 2022.
Les exportations vers la Russie sont en forte baisse : -50,9%
S’il s’agit de la tendance des importations, l’organisme statistique détecte des augmentations sur une base annuelle des exportations vers presque tous les principaux pays partenaires hors UE27 ; les plus importants concernent les États-Unis (+ 40,1 %), le Japon (+ 40,0 %) et les pays de l’OPEP (+ 38,9 %). Les ventes vers la Russie sont en revanche en forte baisse (-50,9%).
En mars, les importations progressent plus en rythme annuel que les exportations, tirant l’énergie : + 176,1 %
Pas seulement. Si en mars 2022, les exportations croissent en rythme annuel de 22,1% – la hausse est étendue à tous les groupes et s’accentue particulièrement pour l’énergie (+47,9%) et les biens de consommation non durables (+28,0%) -, les importations montrent une croissance tendancielle plus intense (+ 60,9 %), également généralisée et très élevée pour l’énergie (+ 176,1 %).

