Plus récemment, la monnaie commune de l’euro coûtait 1,0605 $. Il a été cité au niveau des premières entreprises européennes. Les gains et les pertes intermédiaires se sont à peu près équilibrés. La Banque centrale européenne (BCE) avait fixé le taux de référence à 1,0598 (vendredi : 1,0619) dollars. Le dollar a ainsi coûté 0,9436 (0,9417) euros.
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De solides données économiques en provenance d’Allemagne n’ont donné un élan à l’euro qu’à certains moments. Le baromètre économique le plus important de l’Allemagne, le climat des affaires Ifo, a augmenté en décembre pour le troisième mois consécutif. L’amélioration a également été plus forte que ne l’avaient prévu les économistes. “L’année se termine sur une note heureuse”, a commenté Thomas Gitzel, économiste en chef chez VP Bank. “Cela peut sembler étrange compte tenu de la récession toujours indiquée par l’indice ifo, mais si l’on considère les scénarios d’horreur qui étaient dans l’air jusqu’à récemment, l’année se termine sur une note légère.”
Pendant ce temps, les responsables de la Banque centrale européenne ont confirmé leur intention de maintenir un rythme élevé de hausse des taux d’intérêt. Le vice-président de la BCE, Luis de Guindos, a déclaré à Madrid : “Nous devons prendre des mesures supplémentaires pour augmenter les taux d’intérêt à un rythme similaire à la dernière hausse de 50 points de pourcentage.” Des remarques similaires sont venues des gouverneurs des banques centrales nationales lituanienne et slovaque Gediminas Simkus et Peter Kazimir.
Les autorités monétaires de la BCE ont pris de nombreux experts au dépourvu jeudi dernier alors qu’ils étaient président Christine Lagarde annoncé de nouvelles hausses de taux significatives. Les experts s’attendaient à ce que la BCE ralentisse dans un premier temps, puis arrête sa lutte contre une inflation élevée au cours de l’année à venir. Ça ne ressemble pas à ça pour le moment. Des taux d’intérêt plus élevés ont tendance à soutenir une devise.
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FRANCFORT (dpa-AFX)
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