Le personnel de Tata Steel a pris des arrêts de travail ce matin. Une centaine d’employés, entre autres de l’autorité portuaire et des transports ferroviaires, se sont rassemblés dans la cantine, où ils ont demandé des explications au directeur du personnel Guido Bockting. Plus tôt ce matin, le personnel a bloqué la porte d’entrée de l’entreprise. Cela a créé un embouteillage sur les routes d’accès à l’entreprise sidérurgique.

C’était une campagne sauvage avec laquelle le personnel voulait envoyer un signal à la direction. Il négocie actuellement une nouvelle convention collective de travail avec la FNV.

Le syndicat souhaite une augmentation de salaire brut de 150 euros par mois, en plus d’une compensation automatique des prix. La direction ne veut pas aller plus loin que 1,3% en combinaison avec une augmentation de salaire de 60 euros. La FNV a précédemment qualifié cette offre de « choquante et insultante ».

La FNV parle d’une “inflation vertigineuse qui se fait sentir dans le porte-monnaie de chacun et cela à un moment où l’entreprise sidérurgique fait encore des profits record”. Bien que Tata Steel soit également touchée par les prix élevés du gaz, selon le dirigeant syndical Cihan Lacin, ceux-ci sont répercutés sur le client. Lacin: “Au lieu de cela, l’entreprise devrait montrer sa reconnaissance à l’employé qui travaille dur.”

Lacin n’exclut pas la possibilité que le personnel cesse de travailler dans plusieurs unités commerciales aujourd’hui. “Les gens sont en colère et nous le comprenons très bien.”



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