BERLIN (dpa-AFX) – Le ministre fédéral des Finances Christian Lindner (FDP) a souligné que le projet de budget n’est pas seulement un budget d’austérité. Dans une interview accordée mardi au “Heute Journal” de ZDF, il a souligné que le frein à l’endettement n’est pas synonyme d’épargne. “D’une part, nous devons fixer des priorités : investissements dans les infrastructures, dans numérisation, dans la modernisation de nos économies. Ceci est ce que nous faisons. Nous avons prévu des niveaux d’investissement records au cours des prochaines années”, a-t-il déclaré. “Nous décidons donc : de quoi est-il réellement nécessaire ? Et qu’est-ce qui est consommable ?”

Les garde-fous sont clairs : “Un garde-fou signifie : le frein à l’endettement s’applique. Et l’autre garde-fou, c’est que nous voulons éviter les augmentations d’impôts. (…) Nous ne devons pas alimenter l’inflation avec toujours de nouvelles dépenses publiques qui sont des dettes. “C’est évidemment un processus difficile, mais nous l’avons surmonté”, a déclaré Lindner.

Selon le projet de budget fédéral pour 2024, le dette à 16,6 milliards d’euros. C’est environ 30 milliards de moins que prévu pour cette année. L’objectif est de respecter le frein à l’endettement ancré dans la Loi fondamentale, qui ne prévoit de nouvelles dettes que dans une mesure très limitée. Au total, 445,7 milliards d’euros de dépenses fédérales sont prévus pour l’année à venir, soit plus de 30 milliards de moins que cette année./and/DP/nas



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