Devis 41 trop cher, du moins pour l’instant

Le Def approuvé en avril par le gouvernement Meloni ne donne aucune indication sur les retraites. Mais les estimations de l’envolée des dépenses de retraite, due aussi au poids de la revalorisation des chèques due à la course à l’inflation, et les projections de la Comptabilité générale de l’État se résument à une phrase : il n’y a pas de place pour la mise en place immédiate de Quota 41 en version sèche car la première année coûterait à elle seule entre 3 et 4 milliards. Entre autres, l’Office parlementaire du budget (UPB) a souligné que les incertitudes concernant l’identification d’une couverture financière adéquate des interventions qui sont envisagées>> en vue de la manœuvre doivent être levées : du renouvellement des contrats de travail publics aux mesures sur les pensions et la réduction de la pression fiscale.

Même la Cour des comptes retient le Quota 41 sous forme sèche

Même la Cour des comptes précise que, du moins pour le moment, le quota 41 n’est pas une solution viable. « Il convient de rappeler – lit le dernier rapport sur la coordination des finances publiques – que, pour la retraite anticipée, une forte limitation de l’accès est déterminée non pas tant par l’augmentation de l’exigence de cotisation, que par l’exigence d’âge. Cela a été mis en œuvre par la réglementation des quotas : le quota 102 (38 ans d’ancienneté et 64 ans d’âge) a généré un petit nombre de départs à la retraite et le quota 103 (41 ans d’ancienneté et 62 ans d’âge) qui déterminera, en fonction les estimations, une atténuation des flux sortants par rapport à ce qui aurait été obtenu en supprimant la contrainte d’âge. Cela aurait déterminé – soulignent les magistrats comptables – des effets financiers comparables à ceux présentés par Quota 100 du fait de la forte présence de travailleurs à forte ancienneté de cotisations et d’un âge relativement jeune ».

Pour l’après Quota 103 les bis à 62 ans d’âge et 41 de versements

L’expérience annuelle de Quota 103 se terminera le 31 décembre 2023. Et le même « délai » est fixé pour Ape sociale et Option donna. Le gouvernement devra donc décider comment procéder en 2024. Le choix se fera sur la base des indications qui arriveront dans les prochaines semaines des discussions avec les syndicats et des travaux de l’Observatoire sur l’évaluation de la sécurité sociale dépenses, fortement soutenues par la ministre du Travail, Marina Calderone. Parmi les hypothèses qu’évaluent les techniciens du gouvernement figure celle du « rappel » pour un an du Quota 103, même avec quelques intégrations, qui permettrait de maintenir inchangé à 62 ans le seuil d’âge minimum d’accès à la retraite. mélanger avec 41 ans de paiements.

Sur la future réforme, les ressources inconnues et l’évolution démographique

Le tableau doit aussi servir à jeter les bases de la nouvelle réforme qui sera lancée avant la fin de la législature. Cependant, deux inconnues pèsent sur la définition d’éventuelles interventions structurelles. Le premier est celui des maigres ressources dont dispose le gouvernement. De plus, une nouvelle augmentation des dépenses de retraite entraînerait un arrêt quasi certain de Bruxelles. La deuxième inconnue est représentée par l’évolution démographique avec un vieillissement progressif de la population (déjà en 20250 le rapport entre actifs et retraités pouvait être de « 1 pour 1 ») et une faible natalité.



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