En cas de refus de se conformer aux exigences, le chef de la Tchétchénie a menacé d’imposer des sanctions. Il a proposé de fermer l’espace aérien de la république, de geler les avoirs en roubles sur son territoire et d’admettre que le thé anglais n’existe pas.

Le Premier ministre britannique Boris Johnson, la ministre britannique des Affaires étrangères Liz Truss, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen et la diplomatie européenne Josep Borrell doivent retirer leurs déclarations sur les sanctions contre la Russie en raison de l’opération militaire en Ukraine d’ici le 31 février, sinon la Tchétchénie présentera contre eux une réponse les mesures. Une telle déclaration terminé chef de la république Ramzan Kadyrov dans sa chaîne Telegram.

« Dans le cas contraire, la République tchétchène, compte tenu du caractère impudent et prétentieux des déclarations des personnes susmentionnées, se réserve le droit d’imposer les sanctions suivantes :

  • Fermer le ciel tchétchène à leurs vols en jet ;
  • Geler tous les avoirs en roubles de Johnson dans les banques tchétchènes ;
  • Introduire un embargo sur tous les actifs des oligarques britanniques à Achkhoy-Martan, et en cas de détérioration – à Samashki ;
  • Reconnaître la circulation à gauche comme une vile relique du Moyen Âge ;
  • Et admettre, enfin, qu’il n’y a pas de thé anglais! », – a-t-il écrit.

Kadyrov a conseillé à Zelensky de s’excuser lors d’un rassemblement militaire à Grozny

Kadyrov a qualifié les restrictions des pays occidentaux “d’embarras complet” et a déclaré qu’en imposant des sanctions, les politiciens “gelaient le vide”. Les restrictions réciproques, si la Tchétchénie les impose, serviront d’exemple aux autres Etats, estime-t-il.



ttn-fr-1