Un jour seulement après la jubilation auto-satisfaite du rouge-vert-rouge arrive une statistique qui n’est pas très réjouissante. Le rapport “Monitoring Social Urban Development 2021” brosse un tableau sobre de la pauvreté à Berlin.
Au nom du Département du bâtiment et du logement du Sénat, les scientifiques ont identifié les zones où le désavantage social est particulièrement élevé. 56 des 536 quartiers examinés sont des “zones nécessitant une attention particulière”, soit cinq de plus que dans le dernier rapport de 2019.
Ce que les scientifiques entendent par là : « des zones de statut social très bas ou de bas statut social ». Plus précisément : de nombreux chômeurs, de nombreux bénéficiaires de Hartz IV, plus de pauvreté infantile – des quartiers pauvres.
Il y a 13 nouveaux quartiers sur cette liste : Lübecker Strasse, Zillesiedlung, Askaner Platz, Griesingerstrasse, Alvenslebenstrasse, Feurigstrasse, Marienfelder Allee Northwest, Braunschweiger Strasse, Gropiusstadt South-East, Kosmosviertel, Gut Hellersdorf, Schleipfuhl et Wartenberg North.
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Le rapport est apparemment inconfortable pour l’administration de la construction dirigée par le sénateur Andreas Geisel (SPD). Il n’y a pas eu de conférence de presse pour présenter les chiffres. Une traduction du jargon technique des statisticiens ? “Ce n’est pas notre métier !” Un entretien explicatif avec les scientifiques ? “Trop cher!”
Comment le Sénat veut-il aider les quartiers pauvres ? Avec gestion de quartier. Environ 28 millions d’euros ont été versés dans 32 de ces domaines en 2021.


