Le jour où les droits d’accise ont été abaissés, le propriétaire de la station-service Brouwers de Heerlen a cessé ses activités. Par exemple, l’entreprise familiale sur Heerlerbaan qui remonte à 1938 prendra fin vendredi.
C’est le grand-père des trois frères qui dirigent aujourd’hui l’endroit qui a lancé la station-service.
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Des photos d’avant-guerre montrent qu’un tramway passait encore devant la station-service. Jusqu’à vendredi dernier, la station-service n’était pas fermée un seul jour. “En fait une journée historique”, raconte Marc Brouwers, l’un des frères, qui a grandi avec la station-service.
Baisse des ventes
Ces dernières années, ils ont connu une forte baisse de leur chiffre d’affaires. Il y a dix ans, 20 millions de litres de diesel étaient vendus chaque année, mais le chiffre d’affaires a chuté de 75 % depuis lors. Les réglementations gouvernementales, la marge de plus en plus étroite et les automobilistes qui font le plein en masse de l’autre côté de la frontière : voilà autant de raisons pour les frères de ne pas renouveler le contrat avec Shell qui a expiré le 1er avril, pour encore 5 ans.
“Mais nous vieillissons aussi un jour et aucun des enfants ne veut prendre le relais.”
D’autres activités
La zone des réservoirs est donc louée. Les frères se concentrent sur d’autres activités, comme le lavage de voitures, dont il existe maintenant quatre dans le Limbourg. C’est un exemple d’autres activités que les exploitants de stations-service indépendants sont souvent obligés de faire.
L’un ouvre une sandwicherie, l’autre loue des roulottes, mais partout fait quelque chose pour compenser la perte de chiffre d’affaires à la pompe. “Je me souviens encore que mon père a été l’un des premiers à vendre du cola et des cigarettes. À l’époque, la société avait un regard assez étrange”, raconte Ralph Brouwers, aujourd’hui responsable des lave-autos.

