Janke Dekker, la femme de Tom Egbers, assume énormément le rôle de victime. Cependant, les critiques ne pensent pas que cela soit justifié. “Elle savait vraiment ce qui se passait avec son mari !”
Il n’y avait pas d’autre issue : Janke Dekker a démissionné hier de son poste de président de Mores, la hotline pour signaler les comportements indésirables dans les médias. Sa position était en fait controversée depuis longtemps en raison du fait que des enquêtes étaient en cours depuis des mois sur des fautes chez NOS Sport, où travaille son mari Tom Egbers.
Janke pour la honte
Maintenant que Tom a été dénoncé par de Volkskrant comme un intimidateur du NOS, il s’avère que plusieurs personnes ne se sont pas présentées à Mores parce que sa femme y régnait. Janke dit depuis des mois qu’elle n’a absolument aucun accès aux signalements qui sont faits et qu’elle partirait immédiatement si quelqu’un arrivait à propos de Tom.
Cela s’est maintenant produit, après la publication du Volkskrant, mais avec douleur et effort. Là où Janke, dans sa position de contremaîtresse de Mores, devait intervenir dans la brèche pour les victimes, elle remplace désormais principalement Tom. Elle accuse de Volkskrant d’avoir livré un travail plus ou moins bâclé. Faible, Humberto Tan ne pense qu’à cette réaction.
Santé
Même après sa démission, Janke ne change pas d’avis, mais elle montre des traits de Linda de Mol. Elle a un très lésé Déclaration de presse à la porte dans laquelle elle propose une série de faits alternatifs. Les “faits” fournis par de Volkskrant avec la plus grande facilité démystifié devenir.
Janke entre vraiment dans le rôle de la victime. Par exemple, elle souligne également qu’elle et Tom sont sous pression “mentale et physique”. “En partie compte tenu du fait que la santé de mon mari ne va pas bien en raison de cette déclaration incorrecte et en particulier des conséquences qui en découlent, je vais garder cette déclaration brève.”
Pas de pitié
Rob Goossens montre dans Boulevard RTL petit dommage cependant. « Elle a discrédité la hotline, elle a mis ses collègues devant le bloc, alors elle n’a eu qu’à partir. J’espère que ses collègues comprennent également qu’ils ne peuvent pas dire : « C’était une femme tellement gentille et douce. Non, elle a fait une grosse erreur.
C’est scandaleux qu’elle ne soit pas partie plus tôt, dit Rob. Il souligne que Janke était au courant de la liaison de Tom avec un stagiaire depuis des années et des années. De plus, RTL Boulevard révèle désormais avoir reçu en décembre des informations concernant des messages inappropriés que Tom aurait adressés à un collègue. Janke a également été approché à ce sujet.
Jack secoué
Tom a balayé les allégations le 17 décembre dans un message d’application à RTL Boulevard (voir photo ci-dessus) ; il n’était pas joignable par téléphone. Janke a donné une réponse téléphonique à la section spectacle le même jour. “Janke a répondu au téléphone à ce moment-là et il était ému”, révèle le journaliste Aran Bade.
Il poursuit : « Elle a été choquée par ce message que nous lui avons donné. Elle a dit : « Je ne sais pas pour ça », puis il y a eu un autre long silence. Une sorte de réponse émotionnelle de sa part.
Monter
Janke a promis pendant des mois de quitter Mores immédiatement si des signaux concernant son mari arrivaient, mais selon RTL Boulevard, plusieurs moments ont conduit à cela. Cela rend son long mandat discutable : quelle était l’intention de Janke en continuant obstinément à occuper sa présidence ?
Aran: “Elle aurait dû prendre cette décision à ce moment-là.” Et Rob : “Elle aurait pu savoir que son mari y figurerait (l’article de Volkskrant, ndlr). Et pourtant elle l’a laissé arriver jusqu’à maintenant.”
Bridget Maasland pense également : “Elle aurait dû savoir que cela ne pouvait pas continuer avec Mores.”
‘elle était au courant’
Le chef privé Evert Santegoeds trouve l’attitude de Janke étrange. Il dit dans Afficher les actualités: « Janke a en effet souvent su qu’il se passait toutes sortes de choses avec son mari et est pourtant devenue l’initiatrice d’une hotline où justement ce genre d’inconduite dans les médias et le monde de l’art devrait être dénoncé. Maintenant, elle est en colère.”
Collègue Ronald Molendijk : « Je ne pense pas qu’on puisse envoyer une lettre avec tout le respect que je lui dois à cette femme chez qui tout est minimisé. Alors je pense : j’ai simplement une haute opinion de de Volkskrant à cet égard.
Et Maarten van Rossem résume dans son podcast: “Ce n’est certainement pas bon du tout, bien sûr.”
Janke, qui aujourd’hui raconte abondamment son histoire dans ADreçoit également de vives critiques sur Twitter :

