Feu vert du Conseil des ministres à un projet de loi conférant des pouvoirs au Gouvernement en matière de politiques en faveur des personnes âgées. Les procurations, explique une note du bureau du Premier ministre, divulguée à la fin de la réunion au Palazzo Chigi, prévoient une réforme visant à mettre en œuvre les dispositions de la loi de finances 2022 et, avec une référence spécifique à la catégorie des non-autosuffisants personnes âgées, à mettre en œuvre l’un des objectifs du Plan National de Relance et de Résilience (Pnrr). La réforme introduit « l’allocation unique aux personnes âgées », graduée en fonction des besoins d’assistance et payable au choix du bénéficiaire sous forme de transfert monétaire et de services personnels.
Le Conseil des ministres a également approuvé la proposition du MEF envoyée au Premier ministre, avec la nomination des directeurs généraux des départements du Trésor (Riccardo Barbieri), de la Comptabilité (Biagio Mazzotta) et de l’Administration générale du personnel et des services (Ilaria Antonini).
Droit à la continuité de la vie et aux soins à domicile
La disposition part de la reconnaissance du droit des personnes âgées à la continuité de la vie et aux soins à domicile et du principe de simplification et d’intégration des procédures d’évaluation de la personne âgée non autonome.
Plan de soins individualisé
Grâce à cette simplification et à la mise en place de “points d’accès uniques” (PUA) répartis sur tout le territoire, souligne encore l’exécutif, il sera possible de réaliser, en un seul lieu, un bilan multidimensionnel visant à définir une “prise en charge individualisée projet » (PAI) qui indiquera l’ensemble des services sanitaires, sociaux et d’assistance nécessaires à la personne âgée.
Soutien touristique lent
Parmi les solutions envisagées, la définition d’une gouvernance nationale spécifique des politiques en faveur des personnes âgées, chargée de coordonner les interventions ; la promotion de mesures en faveur du vieillissement actif et de l’inclusion sociale, également en soutenant le soi-disant “slow tourism” ; la promotion de nouvelles formes de cohabitation solidaire pour les personnes âgées et de cohabitation intergénérationnelle, également dans le cadre de maisons familiales accompagnées et de copropriétés, ouvertes aux membres de la famille, aux bénévoles et aux prestataires de services complémentaires de santé, sociaux et sociomédicaux ; la promotion d’interventions pour la prévention de la fragilité des personnes âgées ; l’intégration des instituts intégrés d’aide à domicile (ADI) et du service d’aide à domicile (SAD) ; la reconnaissance du droit des personnes âgées à recevoir des soins palliatifs à domicile et en hospice ; l’offre d’interventions en faveur des aidants familiaux.

