Le député du VVD Ulysse Ellian est placé sous haute surveillance “depuis plusieurs mois” par le Service royal et diplomatique de sécurité (DKDB) de la police. Il a confirmé que dans un interview publiée mardi La libération conditionnelle. L’homme politique de 34 ans ne dit rien sur la cause, si ce n’est qu’on lui a dit que la sécurité était nécessaire. « Ce n’est pas amusant. Vous renoncez à votre liberté”, déclare Ellian au journal d’Amsterdam.
Ellian prend régulièrement la parole contre le crime organisé. Ses critiques portent, entre autres, sur la manière naïve dont les grands criminels aux Pays-Bas – comme Ridouan Taghi – sont transportés depuis l’établissement extra sécurisé (EBI) de Vught. Aux Pays-Bas, cela se fait en voiture, selon Ellian une méthode avec un “grand risque d’évasion”.
De plus en plus, des personnalités politiques, des témoins et d’autres responsables sont menacés. Cette augmentation est en partie due au durcissement du crime organisé. Les chiffres actuels ne sont pas connus, mais en 2020 le ministère public parlait d’un triplement du nombre d’affaires. La pression sur la police est maintenant si forte que le la qualité de la sécurité est sous pressiona prévenu l’an dernier une commission d’enquête dirigée par l’ancien haut fonctionnaire Gertjan Bos.

