« La grève de 72 heures, qui commence demain, des gestionnaires d’autoroutes est confirmée. Aucune réponse n’a été reçue à nos demandes. Aucune convocation n’est venue du gouvernement et nous voulons discuter de nos problèmes. En septembre 2023, il y aura des appels d’offres autoroutiers et il faut que les règles soient établies et nous avons un besoin absolu de comprendre quelles seront les règles ».

C’est ce qu’a déclaré à Adnkronos Tonino Lucchesi, le président de Faib Confesercenti Autostrade en vue de la grève dans les aires de service autoroutières qui aura lieu de 22h00 demain à 22h00 vendredi. Avec les gouvernements précédents, explique Lucchesi, « nous avons avancé une série de propositions. Les gouvernements se sont succédé sans que rien ne se passe. Pour nous il y a un problème fondamental car la survie est en jeu : allons-nous encore exister ou allons-nous disparaître ?

Et il y a 500 directions et 10 000 emplois en jeu, observe le président de Faib Autostrade. «En tant que système – souligne Lucchesi – nous avons perdu les trois quarts des approvisionnements. Nous avons proposé une rationalisation, en coupant une centaine d’usines en échange d’une juste compensation pour les exploitants, mais le gouvernement précédent nous avait dit qu’il ne fermerait aucune usine. C’est une décision en faveur d’Autostrade qui, que nous le versions ou non, continuera à percevoir ses royalties».

Au lieu de cela, dit le président de Faib Confesercenti, « en réduisant les zones de service de 10 %, il pourrait également être possible de réduire les prix. Avant 1998, Autostrade réalisait 4 à 5 % du chiffre d’affaires brut de la restauration et des fournitures, aujourd’hui il est de 30 à 35 % ». Actuellement, observe-t-il, “30% des usines sont contrôlées par les entreprises de restauration et ce seront elles qui resteront ouvertes pendant la grève”.



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