Le Conseil des droits de l’homme des Nations Unies (ONU) lance une mission internationale d’enquête sur la répression violente des manifestations de masse en Iran. Les manifestations, qui ont commencé en septembre, sont durement réprimées. 25 pays du Conseil de l’ONU, dont les Pays-Bas, ont voté en faveur de la motion. Six pays, dont l’Arménie, la Chine et le Pakistan, ont voté contre. Seize pays se sont abstenus lors du vote.

Il y a deux mois, Mahsa Amini, 22 ans, est décédée après avoir été violemment arrêtée par la police iranienne pour ne pas avoir porté correctement son foulard. Depuis sa mort, il y a eu de violentes manifestations dans le pays, qui se déroulent toujours à travers le pays. Le régime iranien répond de plus en plus durement aux protestations. Des groupes de défense des droits de l’homme affirment que le régime a arrêté un total de plus de 15 000 manifestants, une affirmation que le pays nie. Les tribunaux iraniens ont déjà prononcé plusieurs condamnations à mort contre des manifestants détenus. Selon le organisation des droits de l’homme Droits de l’homme iraniens 416 personnes, dont 51 enfants, ont été tuées par la violence des autorités iraniennes. La plupart des décès surviennent dans les régions kurdes d’Iran, où, selon l’organisation, des actions encore plus violentes sont menées contre les manifestants.

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La mission d’enquête, demandée par l’Allemagne et l’Islande, enquêtera sur toutes les violations des droits de l’homme en Iran depuis le début des manifestations le 16 septembre de cette année. Après que le président du conseil eut lu le résultat, il y eut de grandes acclamations parmi les militants présents. Cette étape importante et tant attendue montre que les appels à la justice du peuple iranien ont enfin été entendus a répondu Amnesty International. Dans son parole Le chef des droits de l’homme de l’ONU, Volker Türk, a qualifié la situation en Iran de “crise des droits de l’homme à part entière”.





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