Mauvaise première mi-temps pour les Giallorossi, menés 1-0 au repos. Puis Mou met Nicolò qui fait basculer le match : il récupère les deux penaltys transformés par Pellegrini et signe le trio. Le 2-2 de Nonato annulé par le Var

Zaniolo le change, Zaniolo gagne. Car si la Rome de la première mi-temps était trop mauvaise, celle de la seconde mi-temps a trouvé son moteur en Nicolò. De force, de puissance et de cœur, avec deux pénalités prises à la maison et un but fou en finale, où il a pratiquement emporté toute l’arrière-garde bulgare. Il termine 3-1 dans une rentrée, après la grande frayeur des 45′ premières, avec le doublé de Pellegrini sur place et le sceau final de Nicolò. Les Roms se rendront lundi aux barrages de la Ligue Europa, le verdict sur lequel “le requin” des Champions sera aux Giallorossi.

trop moche

Au départ, Mourinho décide de ménager Zaniolo et joue la double carte de l’avant-centre, avec Belotti aux côtés d’Abraham. Au lieu de cela, Matic passe à la réalisation, mais cette fois, les choix de Mou sont tous faux. Parce que Belotti manque pratiquement tout ce qu’il y a pour se tromper, Matic se promène sur le terrain et lorsqu’il se lance sous haute pression, il n’a jamais la force de récupérer la position. Et le but de Rick (42′) arrive comme ça, sur une énième supériorité numérique en transition des Bulgares, avec le Brésilien chevauchant dans la prairie laissée libre par le Serbe et brûlant Rui Patricio des 10 mètres. Jusqu’à ce moment, le problème de Roma avait été le mouvement lent et maladroit du ballon, avec les deux attaquants (Abraham et Belotti) pratiquement nuls. Et sans attaquants, c’est aussi difficile de jouer. El Shaarawy sur la gauche a également bien poussé, Pellegrini a tenté 2-3 fois (en vain) de l’extérieur et Ibanez (16′) a dévoré l’avance d’une bonne position. Mais les meilleures chances, tout compte fait, sont toutes de Ludogorets, avec Thiago (7′) qui le premier n’arrive pas d’un cheveu sur le tap-in rapproché d’un tir sûr et Cauly qui une minute avant l’avantage heurte le poteau extérieur de à l’extérieur. Mourinho repart aussitôt après le but, pendant le match en cours, avec les sifflets de l’Olimpico qui sont l’antichambre du déchaînement de Mou dans l’enceinte du vestiaire des Giallorossi.

superoffensif

Alors Mou tente immédiatement de corriger les erreurs de la première mi-temps : à l’intérieur de Zaniolo, Volpato et Cristante, à l’extérieur de Belotti, Camara et Karsdorp. L’équipe est d’emblée à traction avant, avec El Shaarawy (deux fois dangereux dès la première minute) et Volpato en outsiders à part entière. La pression est très forte : Abraham a le ballon droit mais le gâche, Volpato sème la panique dans la surface bulgare et Zaniolo obtient le penalty à la 9′, sur une faute de Cicinho (qui était déjà averti, Mou se déchaîne pour le raté rouge) : Pellegrini lance, nul. Puis après 15′ Roma devient encore plus offensif, Zalewski remplaçant Matic. Et sur un beau jeu de Pellegrini, Zaniolo s’en va à la limite du hors-jeu, Verdon le rattrape par derrière et Pellegrini fait un rappel sur place. Match renversé, olympien enflammé d’amour. Zaniolo passe tout près du 3-1 à droite, Tissera (tout juste entré) engage Rui Patricio et Nonato (qui a également pris le relais) fait 2-2 après un rebond, mais le but est annulé en raison d’une faute initiale de Rick sur Ibanez. Puis Mou court à couvert, pour rétablir l’équilibre de l’équipe avec un milieu de terrain supplémentaire, Bove, pour Volpato. Puis Zaniolo complète son jeu chic en assommant 4 adversaires et en empochant le ballon 3-1. En finale Verdon perd la tête et piétine Zalewski : expulsé après le Var, ça se termine comme ça, l’Olimpico en fête.



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