“Je ne sais pas quoi faire. Je signalerai quelques personnes qui m’ont menacé”, déclare Van Roosmalen à la table de Jinek. “De préférence”, il rendrait également compte à Ongehoord Nederland et au président Arnold Karskens, qui y ont prêté attention dans le programme Ongehoord Nieuws. La présentatrice Arlette Adriani a établi une comparaison avec les remarques critiques que le chef du PvdA, Marcel van Dam, a faites à propos du chef du LPF, Pim Fortuyn, il y a vingt ans. Selon Adriani, les commentaires de Van Dam ont également conduit au meurtre de Fortuyn en 2002. Elle a suggéré que l’histoire puisse se répéter à travers la chronique de Van Roosmalen.
“J’ai remarqué immédiatement après la chronique que tout le monde ne prenait pas la chronique comme de l’ironie”, raconte Van Roosmalen à la table du talk-show de RTL. “J’ai été agressé verbalement et menacé toute la journée.” Le chroniqueur a alors décidé de partager les messages qu’il a reçus en ligne. Jeudi, il a également reçu un drapeau NSB dans la boîte aux lettres. “Ces gens ne peuvent pas être raisonnés”, conclut-il.

