Le décret Aid-ter approuvé à l’unanimité en Conseil des ministres s’élève à environ 14 milliards. Avec un soutien aux familles et aux entreprises, grâce à une nouvelle “trésorerie” qui s’ajoute aux 49,5 milliards alloués à ce jour pour faire face à la hausse des prix et à l’afflux des factures. Il s’agit probablement du dernier décret de dépenses du Premier ministre Mario Draghi, une fois de plus fait sans recourir à aucune variance budgétaire. Sur la dotation totale, en particulier, 6,2 milliards proviennent de revenus plus élevés, qui peuvent être utilisés immédiatement après l’autorisation du Parlement. Et un nouvel arrêté ministériel est en cours qui confirmera la réduction des droits d’accise sur le gazole et l’essence jusqu’à fin novembre.
Prime de 150 euros sous 20 mille brut
Prime unique de 150 euros pour les personnes percevant des revenus inférieurs à 20 000 euros bruts par an, y compris les retraités, pour une audience d’environ 22 millions de personnes. C’est l’une des principales innovations contenues dans le Dl Aid-ter sur la table du Palazzo Chigi.
Crédit d’impôt aussi pour les PME
Le crédit d’impôt est étendu aux PME. Le dispositif actuel est confirmé jusqu’au 30 septembre (25% pour les entreprises énergivores et 15% pour les autres entreprises dont la consommation est supérieure à 16,5 MW). Un renforcement est prévu pour les mois d’octobre et de novembre, avec un seuil de 25% pour les entreprises énergivores et gazo-intensives et de 40% pour l’ensemble des entreprises consommatrices de gaz. Il y aura également des garanties de l’État sur les prêts aux entreprises en crise de liquidité pour les factures onéreuses, avec des accords à développer avec les banques pour proposer des prêts au taux le plus bas, en ligne avec le BTP. Ainsi, comme le souligne la Mise, les bénéfices ont également doublé pour les remontées mécaniques et pour toutes les activités de production et de commerce non classées comme énergivores.
Belles chambres anti-délocalisation
L’employeur qui veut délocaliser ou fermer son entreprise en l’absence de crise a 90 jours (et non plus 30) pour présenter un plan visant à limiter les répercussions sur l’emploi et l’économie. Et la cotisation qu’il faut verser “en cas de non-souscription du plan par les syndicats” est “augmentée de 500 pour 100”
Plus de ressources pour la santé et l’agriculture
Avec le décret Aid-ter, une dotation de 400 millions sera prévue pour le Service National de Santé, répartie entre les Régions et les Provinces Autonomes pour faire face aux augmentations du secteur hospitalier, dont le Rsa et les structures privées. Environ 190 millions d’euros sont également prévus pour soutenir les exploitations agricoles, avec des interventions pour réduire les coûts du gasoil agricole, du transport et de l’électricité des serres, en plus du refinancement de 10 millions pour les écoles privées.

