Selon Statistics Netherlands, de plus en plus de personnes sont victimes de la cybercriminalité. L’un d’eux est Peter Bezemer de Middenbeemster. Il a reçu une demande de paiement de centaines d’euros de sa fille – du moins le pensait-il – et l’a payée. La Fondation Noord-Holland Samen Veilig (NH-SV) appelle toutes les victimes de la cybercriminalité à signaler si quelque chose comme cela vous est arrivé.

“Ma fille m’a appelé et j’ai réalisé que ce n’était pas bien”, explique Bezemer. En plus des centaines d’euros qu’il a perdus, il a honte. “Tu as vraiment honte. Avant d’oser le dire, tu dois surmonter cette honte. Ensuite, tu te dis ‘comment est-ce possible ?'”

Confiance perdue

Stichting Samen Veilig Noord-Holland est l’une des victimes les plus honteuses : “Il ne faut pas oublier les dommages émotionnels”, déclare Marieke Verhagen de Noord-Holland Samen Veilig.

“Beaucoup de personnes qui subissent une cybercriminalité perdent confiance dans les actions numériques, mais aussi dans leurs semblables.” Elle appelle toujours les victimes à se rendre à la police.



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