Neuf objectifs à atteindre d’ici la fin de l’année, dont l’un (l’adoption du plan de réaménagement des sites orphelins, c’est-à-dire les friches industrielles pour lesquelles le responsable de la pollution ne peut être identifié) a déjà été fixé dans le mas et deux sont prévues en septembre (le changement de rythme pour verdir 19 îlots et l’entrée en vigueur de la réforme pour garantir la pleine capacité de gestion des services intégrés de l’eau) dont la ligne dictée à ses membres par le ministre de la Transition écologique, Roberto Cingolani, est celui d’accélérer encore pour franchir rapidement la ligne d’arrivée, comme pour le “cam”, les critères sociaux et environnementaux dans les marchés publics d’événements culturels financés sur fonds publics. Pour lequel le dicastère devra préparer un décret anticipant cet objectif en octobre dans le sillage du changement de rythme demandé par le Premier ministre Mario Draghi pour sécuriser plus de 50% du calendrier convenu avec l’Europe pour le second semestre de l’année en seulement moins de deux mois 2022.
Un mouvement que, en vérité, le Mite avait déjà mis sur les rails. Notamment en réalisant ces jumelages, à commencer par l’attribution de projets d’amélioration de la résilience du réseau électrique et l’attribution de marchés publics pour augmenter sa capacité de distribution d’énergie renouvelable et l’électrification de la consommation d’énergie (smart grid), qui ne pas besoin de partager le chemin avec d’autres ministères. Où, en revanche, le risque d’un accroc est beaucoup plus élevé alors que le diktat lancé par le Premier ministre était très clair et incitait tout le monde à serrer les rangs. Non seulement pour sécuriser la route qui reste à faire, mais aussi pour resserrer un cordon de sécurité autour des réformes déjà mises en place.
Les îles vertes et la réforme de l’eau sont en bonne voie
Des réformes sur lesquelles le MITE s’est particulièrement engagé dans la première partie de l’année (de la stratégie nationale pour l’économie circulaire au programme national de gestion des déchets) et qui désormais, sous l’œil attentif de la Commission européenne, devront être ancrées après leur approbation. Essayer d’amener les nouveaux objectifs aux dames aussi.
Deux d’entre eux, les îlots verts et la réforme de l’eau, sont en bonne voie. Sur le premier front, il y a eu une belle réponse dans la participation à la mesure avec 100% du quota demandé (200 millions alloués) et Bruxelles évalue la voie pour accorder son propre feu vert. Quant à l’eau, deux arrêtés interministériels sont nécessaires en lien avec le Mef et avec l’Agriculture. En octobre, cependant, les cames devront être fermées : le décret fixant les critères est presque terminé, tout comme les documents qui l’accompagnent, et la publication devrait avoir lieu d’ici la fin du mois.
Les cinq objectifs à atteindre
Cinq autres objectifs restent à atteindre. Celles-ci comprennent, outre les investissements dans les réseaux (résilience et smart grids), l’attribution de travaux aux autorités du système portuaire dans le cadre de l’investissement pour la reconversion “verte” des ports, la plantation d’au moins 1,6 million d’arbres pour la protection et la mise en valeur des espaces verts urbains et extra-urbains, ainsi que la passation de tous marchés publics pour la construction de nouveaux réseaux de chauffage urbain ou l’extension de ceux existants.

