Dans le Latium 1 545 nouveaux cas, un décès

“Aujourd’hui dans le Latium sur 1 864 écouvillons moléculaires et 8 784 écouvillons antigéniques pour un total de 10 648 écouvillons, 1 545 nouveaux cas positifs sont enregistrés (-118), 1 décès (-4), 610 hospitalisés (-5), 41 thérapies intensives (+ 1) et +6 035 les guéris. Le rapport des positifs aux écouvillons est de 14,5 %. Les cas dans la ville de Rome sont à 688 ». Cela a été annoncé dans une note du conseiller à la santé de la région du Latium, Alessio D’Amato.

LA TENDANCE AU JOUR LE JOUR

Cas actuellement positifs, guéris, décès et nombre total de cas depuis la première détection à ce jour. Nouveaux cas jour après jour

Chargement …

En Toscane 788 nouveaux infectés et un mort

En Toscane, il y a 1 373 873 cas de positivité au coronavirus, 788 de plus qu’hier (152 confirmés par prélèvement moléculaire et 636 par test antigénique rapide). Les nouveaux cas sont 0,1% de plus que le total de la veille. Les guéris croissent de 0,05% et atteignent 1 280 801 (93,2% du total des cas). Aujourd’hui 845 prélèvements moléculaires et 5 168 prélèvements antigéniques rapides ont été réalisés dont 13,1% positifs. En revanche, 1 272 sujets ont été testés aujourd’hui (avec écouvillon antigénique et/ou moléculaire, hors écouvillons témoins), dont 61,9 % étaient positifs. Malheureusement, aujourd’hui, il y a un mort : une femme de 99 ans.

Étude américaine : les nouveaux coronavirus plus à risque de transmission à l’homme

Les coronavirus sont les virus les plus susceptibles de passer de l’animal à l’homme, en transmettant des maladies infectieuses. « Les surveiller et faire des recherches » devrait donc « être une priorité ». Mais, en plus de ceux-ci, la famille des paramyxovirus, à laquelle appartient le virus de la rougeole, est également préoccupante pour les futurs « spillovers ». C’est ce qu’indique une étude publiée dans la revue Communications Biology, financée par l’Agence américaine pour le développement international et les National Institutes of Health. Au cours de la dernière décennie, les scientifiques ont décrit des centaines de nouveaux virus susceptibles d’être transmis des animaux aux humains. Pour savoir quels sont les plus dangereux pour la santé humaine, des scientifiques de l’Université de Californie à Davis ont créé des modèles d’apprentissage automatique qui leur permettent de hiérarchiser chaque virus en fonction du risque de transmission zoonotique.

Le modèle utilise un réseau basé sur les données pour quantifier la probabilité que les humains hébergent les quelque 500 virus découverts entre 2009 et 2019. Il ressort qu’à l’avenir, les nouveaux virus de la famille corona devraient avoir plus d’espèces animales comme invités. Cette famille de virus devrait avoir la plus haute priorité pour la surveillance, en particulier compte tenu des changements climatiques et environnementaux. À mesure que le paysage change, les animaux se déplacent en réponse et le risque de transmission virale entre les espèces peut augmenter.



ttn-fr-11