Parmi les positions examinées, celle d’une unité familiale se démarque qui, profitant de certaines criticités dans les procédures d’enregistrement des municipalités de naissance et de résidence, a réussi à doubler le revenu de citoyenneté pour les mêmes sujets. Il y a ensuite celle d’un sujet qui, en trompant le juge par une fausse déclaration, a continué à percevoir le bénéfice alors même qu’il était soumis à des mesures conservatoires.
Un véritable groupe criminel de personnes a également émergé, tous avec des revenus de citoyenneté, unis par le fait qu’ils sont bénéficiaires de la même ordonnance de garde à vue pour trafic de drogue. Il y a aussi deux familles, pour un total de 7 personnes, qui ont reçu près de 30 000 euros par famille en peu de temps. Il y avait aussi une personne soumise à des mesures conservatoires pour les crimes très graves liés à l’exploitation de la prostitution des enfants ainsi qu’à la traite et au commerce des esclaves.
A Naples Rdc directement en prison
43 personnes sont détenues à Poggioreale et interceptées par la Guardia di Finanza pour avoir indûment perçu le revenu de citoyenneté. Une véritable arnaque comme l’indique le procureur de Torre Annunziata, qui aurait impliqué 43 sujets soupçonnés de fraude pour avoir collecté des fonds publics parce qu’ils étaient simplement indiqués, malgré leur détention, comme présents au sein de familles percevant des revenus de citoyenneté. La Fiamme Gialle a contesté les 43 sujets pour la perception indue de près de 521 mille euros.
À Palerme, des primes aux faux résidents
Dans la capitale sicilienne, 46 faux pauvres étaient tous des étrangers interceptés par la Fiamme Gialle. Le mécanisme utilisé, apparemment très simple, consistait à falsifier les certificats de résidence en Italie pendant au moins 10 ans, dont les 2 derniers en continu, comme l’exigent les règles sur le revenu de citoyenneté.
De l’intersection des données personnelles et de celles détenues par les différentes municipalités, toutes les incohérences sont apparues entre ce qui a été déclaré à l’INPS et les données le jour de l’entrée sur le territoire italien, indiquées par l’Office de l’immigration de la sécurité publique. Pour les 46 étrangers, l’action en recouvrement coercitif de plus de 200 mille euros indûment perçus est désormais engagée.

