Les municipalités pratiquent une discrimination dans l’accueil des réfugiés en faisant la distinction entre les Ukrainiens et les demandeurs d’asile d’autres pays. C’est interdit, dit l’Institut néerlandais des droits de l’homme (CvdRM), que Vendredi un appel au secrétaire d’État Eric van der Burg (Asile et Migration, VVD). Le conseil espère qu’il engagera des discussions avec les communes sur l’égalité d’accueil.

Van der Burg veut autoriser les municipalités à recevoir des Ukrainiens, mais pas d’autres demandeurs d’asile. Il s’agit de rendre plus d’espace disponible dans d’autres municipalités pour les demandeurs d’asile d’autres pays. De cette manière, le cabinet offre une marge de manœuvre à la discrimination interdite, selon la commission. Bien que les réfugiés ukrainiens aient un statut particulier, leur situation est similaire à celle des autres demandeurs d’asile : ce sont des « personnes déplacées » qui « ont besoin de protection en raison de leur situation vulnérable ». Le CoRM estime donc qu’il doit y avoir égalité des droits. Avec l’appel au secrétaire d’État, la Commission espère faire comprendre que cette politique est inacceptable.

A lire aussi : Le COA est sur le point de s’effondrer

À Ter Apel, le seul centre d’enregistrement aux Pays-Bas, une crise dure depuis des mois. Le centre est surpeuplé et les demandeurs d’asile dorment dehors la nuit ou dans des abris de nuit temporaires. Si cela ne change pas au 1er août, le Conseil des réfugiés ira en justice. De plus, les recherches de CNRC que l’Agence centrale pour l’accueil des demandeurs d’asile est sur le point de s’effondrer. Le collège reconnaît les problèmes et affirme que le gouvernement a le devoir de fournir un abri convenable à tous les réfugiés, même dans les situations de crise.



ttn-fr-33