Liam Gallagher a sorti cette semaine son troisième album, ‘C’mon You Know’. Comme dans le précédent, il s’est surtout entouré d’Andrew Wyatt (Miike Snow, la Gaga de ‘Shallow’) pour poursuivre sa ligne stylistique. Et les fans au Royaume-Uni ont répondu massivement. Presque comme s’il était Harry Styles.

Il est bien connu de tous qu’Oasis a marqué une génération dans le monde entier, mais surtout au Royaume-Uni les frères Gallagher ont acquis un statut quasi divin et vous ne trouverez pas un quadragénaire anglais de tout signe qui ne connaisse pas tous leurs succès par cœur. Noel et Liam ont tous deux une clientèle fidèle et cela se reflète dans le nombre d’exemplaires que le plus jeune des Gallaghers a vendus au cours de sa première semaine.

‘C’mon You Know’ a été accueilli à bras ouverts par le public britannique et revient au numéro 1 comme tous les autres albums signés Liam Gallagher. Avec son autre groupe Beady Eye, il s’est classé 2e et 3e.

Le premier album de Liam est devenu platine, son deuxième disque d’or et celui-ci est presque garanti d’avoir une plaque similaire équivalente à 100 000 exemplaires, car “C’mon You Know” s’est vendu à plus de 70 000 en une semaine. Ce ne sont pas les millions d’exemplaires vendus par Oasis dans les années 90, qui ont le 5e album le plus vendu de l’histoire du Royaume-Uni, en particulier “Morning Glory” avec 5 millions d’unités ; mais pour 2022 (et l’album que c’est), c’est un vrai sauvage. ‘Harry’s House’ de Harry Styles, introduit par un single numéro 1 depuis 9 semaines, s’est vendu un peu plus dans sa première semaine : 113 000 (même s’il est vrai qu’il restera bien meilleur sur le long terme).

Comme toujours, les réactions à ce troisième album sont d’autant plus froides qu’on s’éloigne de Manchester, Londres, etc. : un top 2 en Irlande, un top 10 en Allemagne, un top 15 en Italie et un top 18 au Japon.

‘C’mon You Know’ est un album qui surprend avec ses débuts avec une chorale d’enfants (‘More Power’) pour ensuite s’abandonner à nouveau au son des Beatles (‘Diamond in the Dark’) et à la ballade (‘Too Good for Giving Haut ‘). En deuxième mi-temps, les expérimentations (‘World’s In Need’, ‘Moscow Rules’) ne cessent de faire un clin d’œil au passé adoré du public : de ‘She’s Electric’ à ‘Everything’s Electric’, du travail de Noel Gallagher avec les Chemical Brothers à ‘Meilleurs jours’.



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