Trump envisage Gianni Infantino comme secrétaire général de l’ONU
Une amitié transformée en partenariat?
L’ami intime de l’ancien président Donald Trump, Gianni Infantino, président de la FIFA, pourrait devenir son prochain allié sur la scène internationale. Selon des informations du New York Post, Trump désirerait nommer Infantino comme prochain secrétaire général des Nations Unies. Cette proposition semble découler de la perception d’Infantino comme une figure respectée mondialement, particulièrement après le succès de la Coupe du Monde de la FIFA.
Les raisons derrière cette nomination
Trump affirme qu’Infantino possède un “talent spécial” pour rassembler les gens. La première Coupe du Monde organisée sur trois continents a renforcé la stature d’Infantino et, par conséquent, l’opinion qu’il pourrait être un bon candidat. Un informateur a même noté que Trump croit fermement que “le monde reconnaît ses compétences en matière de médiation”.
Le processus de nomination à l’ONU
Le futur secrétaire général de l’ONU sera élu plus tard cette année, avec un début de mandat prévu pour le 1er janvier 2027, après le départ d’António Guterres. Cependant, pour que Infantino soit considéré, il devrait obtenir le soutien des 15 membres du Conseil de sécurité, chacun disposant d’un droit de veto. Il devra également exprimer son désir de briguer ce poste, une intention qui reste incertaine à ce jour.
Les liens entre Trump et Infantino
Les deux hommes ont développé une relation étroite au fil des ans, notamment lors de l’organisation de la Coupe du Monde. Infantino a même remis à Trump le premier Prix de la Paix de la FIFA. Leur complicité s’est encore illustrée lors de la finale de la Coupe du Monde 2026, où Trump était présent pour remettre le trophée à l’équipe gagnante.
Opposition et éventuelles candidatures concurrentes
Si Infantino se lance dans la course pour le poste de secrétaire général, il devra faire face à des concurrents perçus comme moins inspirants par Trump, dont l’ancienne présidente chilienne Michelle Bachelet. De plus, des figures comme Rafael Grossi, directeur général de l’International Atomic Energy Agency, pourraient également entrer dans la course malgré des tensions diplomatiques.
Impact sur le futur d’Infantino
Pour Infantino, une candidature réussie pourrait perturber ses fonctions de président de la FIFA, surtout avec un cycle électoral prévu pour 2027. Dans le cas où il ne briguerait pas le poste de l’ONU et se ferait réélire à la FIFA, il serait chargé d’organiser la prochaine Coupe du Monde féminine au Brésil avant la coupe masculine de 2030.
Conclusion
Cette perspective de voir Gianni Infantino passer de l’organisation du football à celle de la diplomatie internationale soulève des questions fascinantes sur les relations entre le sport et la politique. Alors que Trump continue d’affirmer ses opinions sur l’ONU, le soutien d’Infantino pourrait renforcer la voix des États-Unis au sein de cette institution, mais le résultat reste encore incertain.

