Les choix d’études clés pour une carrière réussie

Chaque année, des milliers de jeunes sortent de la sélection universitaire avec des ambitions tournées vers des filières connues comme la Médecine, l’Ingénierie de logicielle ou le Droit. Cependant, cette quête de sécurité les conduit souvent vers des filières saturées, avec des notes de coupe élevées et des opportunités professionnelles incertaines.

Le déséquilibre sur le marché du travail

L’analyse du rapport U-Ranking 2025, élaboré par la Fondation BBVA et l’IVIE, met en lumière des divers des filières avec un taux d’emploi supérieur à 80%, mais qui sont à peine choisies par les étudiants. Près de 49 % des diplômés se retrouvent dans des emplois déconnectés de leur formation, soulignant un manque d’information et de perspective sur les carrières potentielles.

Des carrières méconnues mais prometteuses

Ingénierie Environnementale

L’ingénierie environnementale, avec seulement 92 diplômés par an, présente un taux d’emploi impressionnant de 85,5 %. Les diplômés bénéficient d’un salaire médian de 32 643 euros bruts par an. À mesure que les réglementations environnementales se renforcent, la demande pour ces profils continue d’augmenter, offrant ainsi de réelles opportunités professionnelles.

Ingénierie Géomatique et de Matériaux

Parmi les filières les moins fréquentées, l’ingénierie géomatique et topographique, avec 149 diplômés, se démarque par un taux d’emploi de 86,3 % et un salaire médian autour de 31 845 euros. Accessible avec une note de coupe basse, cette filière est essentielle pour des secteurs variés, allant de la cartographie à la défense.

L’ingénierie des matériaux, avec 195 diplômés, affiche aussi un taux d’emploi de 82,7 %. Les professionnels dans ce domaine travaillent dans des secteurs variés tels que l’aéronautique ou la biomedicine, assurant une forte employabilité.

Des options technologiques en forte demande

Ingénierie Navale et Océanique

Avec 392 diplômés par an et un salaire médian de 34 490 euros, l’ingénierie navale est souvent négligée. Son taux d’emploi de 82,5 % démontre pourtant sa pertinence sur le marché, en particulier pour répondre aux besoins des secteurs marins et des énergies renouvelables.

Ingénierie Électronique

Enfin, l’ingénierie électronique, bien qu’elle soit la plus représentée avec 474 diplômés, conserve une accessibilité avec une note de coupe de 7,5. Son impressionnant taux d’affiliation de 90 % et un salaire moyen de 37 544 euros en font une option attrayante pour les nouveaux étudiants.

Conclusion : Choisir la bonne filière

Le choix d’une filière d’études ne doit pas être uniquement basé sur la renommée ou la difficulté perçue, mais plutôt sur le potentiel d’employabilité et de satisfaction professionnelle. Les carrières peu populaires mais à fort potentiel telles que l’ingénierie environnementale, géomatique ou électronique devraient être considérées sérieusement par les futurs étudiants, leur ouvrant des portes vers un avenir professionnel prometteur.



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