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Une décision historique pour le football tunisien

En seulement quatre jours de compétition mondiale, un événement sans précédent a bouleversé la scène sportive. La Fédération Tunisienne de Football a pris la décision radicale de renvoyer Sabri Lamouchi, quelques heures après une défaite cuisante de 1-5 face à la Suède dans le cadre de la première journée du groupe F, qui s’est déroulée à Monterrey, au Mexique. C’est la première fois dans l’histoire de la Coupe du Monde que cela se produit après une défaite lors de cette première journée.

Le bilan négatif de Lamouchi

Lamouchi, qui avait pris la relève en janvier 2026 après le limogeage de Sami Trabelsi suite à l’élimination en Coupe d’Afrique, a dirigé les Leones de Cartago lors de cinq matchs seulement. Son bilan est alarmant : une victoire contre Haïti (1-0), un match nul et trois défaites. Ces résultats insuffisants ont suscité de vives inquiétudes chez les dirigeants de la fédération tunisienne.

Les conséquences d’une défaite douloureuse

Lors de la conférence de presse qui a suivi le match contre la Suède, Lamouchi a reconnu la piètre performance de son équipe. “Cette défaite est difficile et douloureuse. Commencer la compétition avec un revers aussi sévère représente un véritable défi,” a-t-il souligné. Il a également ajouté : “Nous avons commis trop d’erreurs, et c’est quelque chose que nous ne pouvons pas nous permettre. Nous nous tirons dans le pied, nous nous nuisons à nous-mêmes.”

Réunion d’urgence et décision unanime

Les rumeurs de limogeage se sont intensifiées suite à une réunion d’urgence des responsables tunisiens. Selon plusieurs médias, ces derniers se sont entretenus dans le cadre de l’hôtel où l’équipe est logée et ont décidé à l’unanimité de mettre un terme au contrat de Lamouchi, qui manquait du soutien de certains joueurs de l’effectif.

Vers un nouvel entraîneur

Pour les prochains matchs du Mondial, en particulier contre le Japon le 20 juin et contre les Pays-Bas cinq jours plus tard, le choix du nouvel entraîneur semble se porter sur Mondher Kebaier. Ce dernier est déjà sur place à Monterrey en tant que directeur technique de la Fédération Tunisienne de Football. De plus, l’assistant de Lamouchi, la vedette wahib Khazri, ne possède pas les qualifications requises pour exercer le rôle d’entraîneur.

Une situation délicate pour la Tunisie

Le limogeage d’un entraîneur après une seule défaite dans un championnat aussi prestigieux que la Coupe du Monde témoigne de la pression énorme que subissent les équipes nationales. Pour la Tunisie, l’enjeu est désormais de redresser la barre rapidement. Les fans et les experts s’interrogent sur la capacité de la nouvelle direction à inverser la tendance et à supporter la pression des rencontres à venir.



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