Un nouveau meurtre d’un haut commandant militaire à Moscou
Un attentat à la voiture piégée a coûté la vie à un haut responsable militaire dans un quartier militaire aux abords de Moscou. Selon des sources russes, la victime serait un général de 63 ans des Forces Armées, identifié comme Alexander Maksimtsev, le chef d’état-major des forces aérospatiales de Russie. L’explosion a eu lieu dans le quartier de Balashikha, un lieu déjà marqué par l’assassinat en 2025 du général Yaroslav Moskalik, un autre haut fonctionnaire du ministère russe de la Défense.
Tests et informations en cours
Pour l’heure, les confirmations sur le rang et le nom de la victime viennent principalement de chaînes Telegram. Le canal Demony Charlie a été le premier à annoncer que le défunt était un militaire au rang de lieutenant-général. Cependant, aucune confirmation officielle n’a encore été fournie par le ministère russe de la Défense. Ce triste événement constitue le quatrième meurtre d’un officier de haut rang sur le territoire russe depuis le début de la guerre à grande échelle.
Identités potentielles des victimes
Bien que Maksimtsev soit le candidat le plus probable, d’autres sources suggèrent que la victime pourrait être Damir Davydov, un responsable du GRAU, le département principal d’artillerie et de missiles. Ce département gère des munitions clés, souvent utilisées dans le conflit en Ukraine. Selon des informations ukrainiennes, Davydov est identifié comme le responsable d’un département de fourniture de munitions et pourrait être un colonel âgé de 57 ans.
L’attentat : détails et circonstances
L’explosion a eu lieu à environ 5h30 du matin à proximité d’un bloc résidentiel. Le véhicule, un BMW X3, a été la cible d’un engin explosif improvisé, dont la puissance pourrait atteindre 500 grammes de TNT. Des rapports indiquent que la détonation aurait pu être déclenchée à distance, une méthode déjà utilisée dans des attaques précédentes.
Un lieu de meurtre connu
Le micro-district d’Aviatorov, où l’attentat a eu lieu, est également le lieu de l’assassinat du général Yaroslav Moskalik en 2025. Cet attentat est attribué à des services de renseignement ukrainiens, bien que ce dernier n’ait jamais été revendiqué publiquement par Kiev. La vulnérabilité croissante des hauts responsables militaires russes dans leurs arrières est de plus en plus audible.
Un climat de peur à Moscou
Ce n’est pas un incident isolé. En décembre 2024, le général Igor Kirilov, responsable des troupes de défense chimique et biologique, a été tué à Moscou par une bombe cachée dans un patin électrique. En décembre 2025, un autre haut responsable, le lieutenant-général Fanil Sarvarov, a également perdu la vie dans une attaque similaire. Ces incidents alimentent la peur parmi les officiers de haut rang.
Des mesures de sécurité renforcées
Les autorités russes n’ont pas encore attribué la responsabilité de l’attaque de Balashikha à l’Ukraine. Les enquêteurs continuent de travailler sur les lieux de l’explosion, cherchant à établir la nature exacte de l’appareil explosif utilisé.
Un autre incident à Moscou
Peu après l’attentat à Balashikha, un autre incident majeur a eu lieu dans le district de Konkovo, où un bruit fort a été entendu dans un parking. La réponse rapide des services d’urgence a conduit à l’évacuation de la zone, mais les détails concernant cet événement et son lien éventuel avec l’attentat précédent restent flous.
