Kiko Rivera se lleva de su excursión a Cantora las pertenencias que Paquirri dejó en el testamento a Francisco y Cayetano Rivera (Europa Press / Mediaset España)

Les tensions autour de l’héritage de Paquirri

Les conflits autour de Cantora et des objets personnels de Paquirri reviennent à la une, avec Kiko Rivera, fils d’Isabel Pantoja, sous les projecteurs. Selon des révélations de Sandra Aladro, Kiko aurait emporté une collection d’objets historiques qui, selon le testament du torero, auraient dû être transmis à ses frères, Francisco et Cayetano Rivera. Cette situation, loin de se résoudre, vient alimenter un conflit familial déjà vieux de plusieurs décennies.

L’escapade à Cantora

Récemment, Kiko Rivera aurait pénétré dans la propriété pour récupérer au moins sept têtes de taureaux, partie intégrante de l’héritage de Paquirri. Ces objets, fortement symboliques dans le monde de la tauromachie, étaient clairement mentionnés dans le testament, daté du 27 septembre 1987, comme héritage à partager entre Francisco, Cayetano Rivera et la famille Rivera Pérez. Le récit du témoignage de la gardienne de Cantora, Almudena Mateos, a renforcé l’idée d’une manière inattendue et controversée dont Kiko est arrivé à la finca.

Des méthodes controversées

Les médias ont rapidement surnommé cette incursion « l’assaut de Cantora ». Après une altercation, Kiko serait entré et aurait, d’après les dires de la gardienne, brisé trois portes du garage pour libérer plusieurs véhicules. De plus, Kiko aurait organisé la charge des objets à l’aide de fourgonnettes placées délibérément pour restreindre la visibilité du transfert. Il serait même demandé aux véhicules d’être positionnés de manière stratégique pour dissimuler ce qui était emporté.

La valeur sentimentale des têtes de taureau

Parmi ces têtes de taureaux, certaines ont une valeur sentimentale assez élevée, liées à des moments clés de la carrière de Paquirri. Notamment, la tête du taureau “Buena Suerte”, enracinée dans le souvenir où le torero a ouvert la porte grande de Madrid, a été attribuée selon le testament à la famille Rivera Pérez. Cela signifie que cette pièce, prise à Kiko, ne lui appartenait pas réellement, mais était en fait destinée à d’autres membres de la famille.

Une saga familiale sans fin

La volonté exprimée par Paquirri était de s’assurer que ses objets de valeur personnelle et professionnelle soient répartis équitablement entre ses différents enfants. Ainsi, le fait que Kiko ait pris possession de ces biens relance les polémiques entourant Cantora, une histoire de famille qui perdure depuis plus de 40 ans.

Sandra Aladro a insisté sur le fait que cette action était soigneusement planifiée, ce qui ne fait qu’aggraver la dispute successorale qui se perfilait déjà entre les héritiers de Paquirri. Comme l’a reconnu Canales Rivera au cours d’une récente émission, ce profond conflit continue d’opposer Isabel Pantoja et les membres de la famille Rivera, même des décennies après la mort du torero.

Conclusion

Le tragique héritage de Paquirri est un exemple frappant de la complexité des relations familiales, où la passion et les émotions se heurtent aux enjeux matériels. Kiko Rivera se retrouve à nouveau en première ligne d’une lutte qui semble sans fin, tandis que les véritables désirs de Paquirri restent obscurcis par la discorde. Ce conflit familial, enraciné dans des souvenirs et des symboles puissants, continuera d’attiser les feux des médias et de l’opinion publique tant qu’un règlement ne sera pas atteint.



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