Stand: 27.04.2026 • 19:17 Uhr

2025, cinq personnes auraient causé un million d’euros de dommages à une entreprise d’armement israélienne à Ulm. Le début du procès a été marqué par des scènes tumultueuses, et la juge a reporté l’audience.

L’attaque contre le fabricant d’armements israélien Elbit à Ulm a suscité une grande attention. Au début du procès, le chaos a régné dans la salle d’audience de Stuttgart-Stammheim. Les accusés sont soupçonnés d’être entrés sur le site de l’entreprise en septembre 2025, causant des dommages d’environ un million d’euros. L’audience a été reportée après quelques heures à début mai.

Début du procès tumultueux avec plus d’une heure de retard

La séance dans le bâtiment du tribunal de Stammheim était entourée de mesures de sécurité strictes et d’une forte présence policière. Avant le début de l’audience, des partisans ont distribué des communiqués de presse aux journalistes présents, qui ont été immédiatement saisis par des agents judiciaires.

Avec une heure et demie de retard, les accusés ont été conduits menottés dans le tribunal. Plusieurs spectateurs ont éclaté en acclamations et en cris. Ils ont salué leurs partisans, souri et affiché le symbole de la paix. La juge a eu du mal à ouvrir la séance, car deux avocats ont interrompu son discours, se parlant en même temps et faisant des demandes.

Accusations : Attaque contre une entreprise d’armement et appartenance à une organisation criminelle

Les trois femmes et deux hommes, âgés de 25 à 40 ans et de nationalités irlandaise, britannique, espagnole et allemande, sont accusés de dommages matériels, d’intrusion dans un bâtiment et d’appartenance à une organisation criminelle.

Selon l’acte d’accusation, ils seraient liés à l’organisation “Palestine Action Germany”. Ils auraient pénétré dans le terrain de l’armurier israélien Elbit à Ulm, détruit des biens et vandaliser des murs, causant ainsi un préjudice d’un million d’euros.

Les accusés se sont laissés arrêter sans résistance sur les lieux et sont depuis en détention provisoire, parmi d’autres raisons, à cause du risque de fuite. La défense a déjà critiqué les conditions de détention.

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