Alito Moreno : Réaction cinglante après la destitution de Marx Arriaga

El líder del PRI no tardó en reaccionar a la polémica de Marx Arriaga (Cuartoscuro)

Le 13 février, Marx Arriaga a été au cœur d’un vif scandale qui a suscité la réaction immédiate de plusieurs figures politiques, dont Alito Moreno, le leader du Parti Révolutionnaire Institutionnel (PRI).

Une attaque directe sur Twitter

Moreno a utilisé son compte X (anciennement Twitter) pour s’en prendre à l’ex-directeur des matériaux éducatifs de la Secrétairie de l’Éducation Publique (SEP). Dans son post, il n’a pas seulement critiqué la façon dont Arriaga a été évincé, mais a également remis en question sa compétence.

Alejandro Moreno parece feliz de
Alejandro Moreno parece feliz de la destitución de Marx Arriaga de la SEP. Crédito: X @PRI_Nacional

Des accusations sévères concernant la gestion d’Arriaga

Alito Moreno n’a pas mâché ses mots : “Il a été évacué de la SEP avec force, avec des policiers. Atrincherado como cobarde” – caché derrière un bureau alors que le désastre qu’il a laissé derrière lui explosait en pleine face.

Moreno a également pointé du doigt le travail d’Arriaga sur les livres de texte, le qualifiant d’“idiot” pour avoir tenté d’introduire sa propre idéologie dans l’éducation, causant des dommages à des générations d’élèves.

Une critique plus large envers le gouvernement de Morena

Au-delà d’Arriaga, Alito a élargi sa critique à l’ensemble du parti Morena. Il a décrit la situation comme un “cirque se déchirant de l’intérieur”, insinuant que le gouvernement était en pleine désintégration interne.

“Ils le jettent comme un chien, comme une rat corrupta”, a-t-il déclaré, renforçant l’idée que les dirigeants de Morena ne pouvaient plus se supporter mutuellement.

Le retour du PRI sur le devant de la scène

Enfin, Alito Moreno a pris ce moment pour promouvoir le PRI, affirmant que “Mexico mérite un caractère”, et que son parti était prêt à reconstruire ce que le gouvernement de Morena avait détruit.

Pour Moreno, il est impératif que le pays retrouve un chemin clair : “Ce chemin que les gouvernements du PRI ont toujours tracé.”



F1-ES