Martínez critique les promesses non tenues de Mañueco en santé
Carlos Martínez, secrétaire général du PSOE de Castilla y León et candidat à la présidence de la Junta, a récemment dénoncé les promesses répétées du président régional, Alfonso Fernández Mañueco, concernant la santé. Il a souligné que des projets tels que le centre de santé de Villalpando, l’unité de soins des AVC et l’hôpital régional de Benavente figurent déjà dans des plans d’infrastructure passés et accusés de retards conséquents.
Des promesses qui datent
Lors de la Conférence sectorielle de santé à Zamora, Martínez a rappelé que ces initiatives font partie d’un Plan d’Infrastructure Sanitaire remontant à 2002-2010. Pour lui, la répétition de ces engagements montre un retard d’exécution de plus de vingt ans. Après sept années au pouvoir sans réelles avancées dans les budgets locaux, le leader socialiste questionne la crédibilité de la gestion sanitaire de Mañueco.
Un manque d’exécution des projets
Martínez a exprimé des préoccupations concernant l’impact des politiques de santé du Parti populaire, qui auraient entraîné la stagnation de projets cruciaux dans des provinces comme Zamora. Il dénonce une stratégie de visibilité dans le territoire sans engagement véritable, où des conseillers se déplacent sans réelle avancée sur le terrain.
Les intérêts partisans au détriment de la région
Martínez a critiqué Mañueco pour privilégier les intérêts de son parti sur ceux de Castilla y León. Il a utilisé l’image du président portant systématiquement le maillot du PP plutôt que celui de la région. Selon ses dires, cette attitude a conduit à des décisions économiques préjudiciables, comme la perte de 1,5 milliard d’euros en avances.
Des promesses vides et des décisions contestées
Le secrétaire général du PSOE a également mentionné plusieurs refus de Mañueco, allant de l’augmentation des pensions pour 637 000 retraités à l’absence d’initiatives pour les pompiers forestiers. Ces refus, selon Martínez, bactérient les besoins essentiels de la population, notamment en matière de protection et d’aide sociale.
Un besoin de changement dans la gestion régionale
Martínez a appelé à l’abandon d’une stratégie gouvernementale qu’il juge orientée vers le bénéfice privé au détriment de la santé publique. Il a évoqué le désengagement des hôpitaux locaux pour favoriser l’entrée de la santé privée, dénonçant une logique économique incompatible avec l’intérêt général.
Propositions pour un avenir meilleur
Enfin, le leader socialiste a exprimé que la population de Castilla y León nécessite un changement profond dans l’administration régionale. Il a plaidé pour un projet politique alternatif, orienté vers le développement des infrastructures sanitaires et les priorités sociales, dans le cadre d’une campagne centrée sur la défense des services publics et la transparence.
L’avenir de la région dépendra des choix politiques qui seront faits, et la population mérite une administration qui respecte ses engagements.

