Morant accuse Llorca d’« esconder » et d’« encadrer » l’alcalde de Jérica

Diana Morant, secrétaire générale du PSPV et ministre de la Science, de l’Innovation et des Universités, a récemment déclaré lors d’une conférence de presse pendant les fêtes de Noël que des cas d’abus et de harcèlement sont ancrés dans diverses organisations, y compris les institutions publiques. Dans ce cadre, elle a demandé l’exclusion immédiate de Jorge Peiró, alcalde de Jérica, du Parti Populaire (PP).

Les accusations graves à l’encontre de Jorge Peiró

Morant a lourdement critiqué le président de la Generalitat Valenciana, Juanfran Pérez Llorca, l’accusant d’« esconder y encubrir » Peiró, qui fait l’objet d’une enquête pour des agressions sexuelles présumées sur deux mineurs. Ces accusations, d’une gravité alarmante, soulèvent des questions sur la réactivité et la transparence du PP concernant de tels incidents.

Appels à l’action choquants

Dans ses déclarations, la ministre a demandé plusieurs actions concrètes de la part du PP. Non seulement elle exige la fermeture du parti à Jorge Peiró, mais elle réclame également que celui-ci remette son mandat d’alcalde. Morant a questionné la direction du PP sur le moment où elle a été mise au courant des allégations et pourquoi il a choisi de garder le silence tant à un niveau local que national.

La gravité des accusations

La situation se complique lorsque l’on considère le rôle de Peiró en tant qu’« assesseur » du PP à la Diputación de Castellón. Morant a insisté sur la nécessité d’une transparence totale autour de ce cas. Elle a souligné que les accusations en cours indiquent une sévérité qui ne doit pas être minimisée.

Appel à la responsabilité du PP

Morant a également adressé ses critiques au leader national du PP, Alberto Núñez Feijóo, le pressant de dire pourquoi il n’a pas agi pour que Peiró remette son acte d’alcalde. En réponse à la position de Marta Barrachina, présidente de la Diputación de Castellón, qui a déclaré que « l’alcalde sera jugé par les habitants », Morant a rejeté cette perspective, affirmant que de telles attitudes doivent être inacceptables en politique.

La politique de « tolérance zéro »

La ministre a mis en avant la distinction entre les politiques des différents partis. Elle a défendu la politique de « tolérance zéro » du PSOE en matière d’abus et de harcèlement, qui inclut des mesures de condamnation et d’expulsion des individus concernés. Cette politique est mise en œuvre dans tout le pays, y compris en Comunitat Valenciana.

Conclusion : l’urgence d’une action immédiate

Morant a marqué son ferme désaccord avec l’absence de condamnation explicite de la part du PP face aux allégations portées contre Peiró et a critiqué le manque de transparence concernant la durée de leur connaissance du cas. Elle a finalement exhorté le PP à agir rapidement, en expulsant Peiró et exigeant la remise de son mandat, arguant que la gravité des accusations nécessite une réaction immédiate plutôt que le silence ou l’inaction.

En somme, la ministre a souligné qu’aucune organisation politique ne peut se permettre de détourner le regard ou d’adopter une position passive sur ces sujets sensibles.



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