Depuis des siècles, l’humanité s’est aventurée à explorer les  limites  de la vitesse. Partant de l’invention de la  roue , nous avons assisté à des développements technologiques impressionnants, allant des courses de  voitures à vapeur  aux motos à  réaction , en passant par des exploits de cyclisme à des vitesses ahurissantes. Parmi ces défis, le plus déconcertant est sans doute celui qui met en lumière la capacité d’une  bicyclette  à atteindre les  272 km/h . Oui, vous avez bien lu,  272 km/h  sur deux roues !

Pourquoi une telle vitesse ?

Si l’on se demande “pourquoi”, la réponse pourrait sembler aussi absurde que l’exploit en lui-même. En effet, qui, en pleine possession de ses moyens, s’interrogerait sur les  motifs  qui poussent quelqu’un à se lancer à une telle allure sur une bicyclette ? La réponse pourrait être résumée à un simple “parce que c’est possible.” Mais la question véritablenement intéressante est plutôt : “comment cela a-t-il été accompli ?”

Les deux grands principes de la vitesse sur une bicyclette

Pour atteindre des  vitesses  aussi extrêmes sur une bicyclette, deux approches dominent :  l’aérodynamisme  pur ou l’équipement, c’est-à-dire l’attelage de la bicyclette à un autre véhicule. Chacune de ces méthodes a vu l’émergence de  records du monde . La première méthode, mentionnée dans de nombreux récits historiques, fait appel à un cycliste qui pédale, profitant de l’aspiration créée par un autre véhicule qui fend l’air.

Ces tentatives ont commencé dans les  années 1900  avec l’utilisation de motos sur des  pistes cyclables . Au fil du temps, des  entreprises renommées  comme Porsche ont également participé à ces expériences. D’ailleurs, des records ont été établis où des cyclistes ont atteint des vitesses supérieures à  200 km/h , notamment en étant protégés derrière un véhicule  Porsche Cayenne .

Le record étonnant d’Elias Schwärzler

Un autre cas fascinant est celui d’Elias Schwärzler, un cycliste autrichien spécialiste des  courses de descente . Ce dernier détient le  record Guinness  pour la vitesse sur une “biciclette remorquée”. Contrairement à l’approche précédente, dans ce scénario, le cycliste ne pédale pas mais se laisse tirer par un véhicule motorisé. Le plus étonnant est que la bicyclette utilisée n’a subi aucune modification particulière, alors que dans la première méthode, il est courant de faire des  ajustements  pour optimiser les performances.

Dans le détail, Schwärzler s’est retrouvé sur une bicyclette de montagne à l’arrière d’une  Honda CBR1000RR . Ce défi a eu lieu sur le circuit du  Lausitz-Ring . Bien que le record ait été établi en  2022 , le cycliste n’a pas réussi à atteindre la vitesse escomptée de  300 km/h  pour des raisons liées aux conditions  météorologiques .

Les défis de l’aérodynamisme

L’objectif de Schwärzler était d’atteindre les  300 km/h , limite typique de sa moto. Cependant, après des tests préalables, il s’est rendu compte que le véritable obstacle était le  vent . Ce dernier soufflait de face et a empêché la moto d’entraîner la bicyclette à la vitesse désirée. Une fois arrivé à l’approche d’une courbe, le pilote a dû relâcher la connexion qui le liait à la bicyclette. À partir de ce moment, Schwärzler n’avait plus qu’à se laisser porter par l’élan.

Dans une interview, il a mentionné que, malgré les mauvaises conditions, il essayait d’optimiser son  aérodynamisme , mais une fois lancé, il ne pouvait plus effectuer de mouvements correcteurs. Sa  vitesse maximale  s’est finalement fixée à  272 km/h . Cet exploit a été filmé et documenté, permettant à tout un chacun de suivre cette aventure incroyable sur son  canal YouTube .

En somme, ces records de vitesse sur bicyclette incarnent non seulement l’esprit d’innovation humaine, mais aussi une fascination pour le dépassement de soi. Ces défis, bien que parfois parsemés de dangers, rappellent à chacun d’entre nous la quête incessante de  nouveaux horizons .



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