Photo dérangeante avec un message (“un matin à votre réveil, je serai ici”) du président de la Fédération de football du Cameroun devant la maison d’une femme qui le tourmente pendant des années
Bordeaux imperméable, chapeau noir, lunettes de soleil, bras croisés, adresse bien visible devant la porte d’un garage dans l’Atlantique Loire. Et une écriture menaçante: “Un matin à votre réveil, je serai ici”, accompagné des emoji d’un poing. C’est le cas, il semble que la menace typique de type mafia. Ce n’est pas que l’auteur de The Post sur Facebook est Samuel Eto’o, ancien interdite du triplete et président actuel de la Fédération de football camerounaise. La personne dans les vues de l’ancienne Pichichi est Marlène Emvutou, l’un des candidats qui avait couru contre Eto’o lors des élections d’il y a quelques années et qui a depuis publié des dossiers incriminants contre cela, dont beaucoup pour être honnête, jamais étayé, réparant un poison sur l’ancien joueur et sa famille. Eto’o était en France pour suivre les moins de 16 ans du Cameroun engagé dans le tournoi historique de Montaigu.
réplique
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“C’est avec étonnement que j’apprends de la page Facebook officielle de M. Samuel Eto’o que la même chose me rendait visite chez moi en France, prenant également la peine de prendre une photo – a répondu à la femme sur les réseaux sociaux – qu’il a publié avec une menace explicite. J’ai immédiatement informé les autorités françaises de l’incident”. Au-delà des mensonges ou autrement des accusations contre lui, certainement pas une décision brillante d’Eto’o. Qui, cependant, se retrouve à nouveau avec une crise dans la gestion du championnat local. Tout d’abord pour la grève des arbitres (au prochain tour, ils seront remplacés par des directeurs en chef en tant que série amateur) qui réclament des backbids d’au moins deux ans. Et puis pour la retraite de l’élite des Bamboutos de Mbouda, qui a dénoncé Eto’o pour détournement des fonds destinés par l’État aux clubs, jamais reçues par la même chose. Seul le dernier d’une série infinie de requêtes qui l’a vu au centre de l’attention depuis qu’il a été élu président. Le plus sensationnel reste celui du double CT, avec Marc Brys lui-même imposé par la présidence (celle de l’État …).

