Mathieu van der Poel a vécu des horreurs sur le chemin du classique du cyclisme gagnant.

Pour la troisième fois consécutive, Mathieu van der Poel a remporté le Paris -Roubaix. AOP
Le plus célèbre des «monuments» d’un jour du cyclisme, Paris -Roubaix, est traditionnellement géré le deuxième dimanche d’avril.
Le parcours de cette année couvrait près de 260 kilomètres de la capitale française au vélodrom de Roubaix à la frontière belge.
La course classique est connue comme le surnom de “Northern Hell”, mais personne ne s’attend toujours à voir cela.
Néerlandais de 30 ans Mathieu van der Poelin et le champion du monde du Slovène Tadej Pogačarin La bataille des Titans était digne de tous les pré-fulgurants, mais 33 kilomètres avant l’arrivée était un tour tragique.
Van der Poel, une attaque décisive, battait son plein sur son visage.
Le spectateur qui a suivi la course avait lancé une bouteille d’eau sur le “Hollandais volant”.
– C’était une bouteille complète et pesait probablement une demi-livre. J’avais une vitesse de 50 kilomètres par heure. C’était comme une pierre sur le visage, van der Poel a fait bouillir le Belge Magazine Sporza dans une interview.
– C’est une tentative de tuer. Nous ne pouvons pas laisser cela être simplement. Si l’Association internationale de cyclisme ne le fait pas avancer, notre équipe doit le faire.
Van der Poel est devenu les trois premiers cyclistes consécutifs légendaires Francesco Moser (1978-1980) après.
Dans les résultats finaux, Pogačar était une minute et 22 secondes.
Pourtant, toute l’attention a été attirée par le laid incident.
– J’espère que la police pourra reconnaître cet homme parce qu’il doit être traduit en justice.

