La réforme de la Cour des auditeurs entre également dans la Salvacond pour “les propriétaires des organes politiques”, dont la “bonne foi” sera alléguée “jusqu’à ce que le contraire ait été” dans le cas de l’adoption de “proposés ou signés ou signés par les gestionnaires de l’avis technique ou administratif, en l’absence d’opinions formelles, internes ou externes, d’avis opposés”. La sécurité ne sera pas activée dans les «cas d’inconduite intentionnelle», pour lesquels naturellement la participation concordante des techniciens et des politiciens sera prouvée.
Le bouclier de l’amendement Montaruli / Sbardella
La nouveauté vient d’un amendement de Fratelli d’Italia proposé par Augusta Montaruli et Luca Sbardella et approuvé par les commissions des affaires constitutionnelles et juge de la Chambre. Le texte en pratique fait automatiquement l’activation du bouclier de la “bonne foi” qui, sur la base des règles déjà en vigueur, évite la peine fiscale aux politiciens lorsqu’ils approuvent ou autorisent l’exécution d’actes qui “relèvent de la compétence des bureaux techniques ou administratifs”.
Mécanisme automatique de bonne foi
Avec le nouveau mécanisme, cette bonne foi sera automatique, à l’exception de la preuve contraire, et étendue à toutes les décisions, même si ce n’est que “vu” par les techniciens. En bref, un autre talus qui promet d’être très apprécié, en particulier dans les administrations locales.
Les phrases fiscales ne peuvent pas dépasser le toit de 30%
Le 20 mars, le «oui» au toit qui empêchera les peines fiscales de dépasser 30% des dommages déterminés et le double de l’allocation ou de la considération reçue pour le service est également arrivée dans la commission. Règle méprisée, comme toute la réforme, par l’ANM comptable, qui, ce matin, tiendra une conférence de presse sur le sujet.

