Les consommateurs ont désormais droit à plus d’informations lors de leurs achats ou lors de la conclusion d’un contrat en ligne. C’est grâce à une nouvelle directive européenne qui apporte divers changements aux achats en ligne. TECHBOOK les présente.
Dès la fin du mois de mai, les e-commerçants et les places de marché en ligne devront fournir de nombreuses informations qu’ils ont précédemment refusées ou dont ils ont contesté la responsabilité. Ces nouvelles obligations d’information portent par exemple sur la présentation des offres et de leurs prix. Le centre des consommateurs de Basse-Saxe a expliqué tous les changements dans les achats en ligne – TECHBOOK résume.
Plus d’informations sur le vendeur et ses responsabilités
Les places de marché et plateformes sur lesquelles les consommateurs concluent des contrats avec des tiers doivent indiquer si le vendeur spécifique est un particulier ou une entreprise. Avec les ventes privées, il n’y a pas de droit de rétractation et, en règle générale, pas de garantie.
Les portails de réservation et de comparaison doivent également indiquer s’ils assument certaines tâches pour les prestataires qu’ils répertorient, comme la location de voitures. Ceci est important car sinon, il se peut que l’on ne sache pas qui est responsable des problèmes et des questions.
Plus de transparence des prix
Les commerçants et les places de marché doivent le faire savoir lorsqu’ils affichent des prix personnalisés aux consommateurs. En d’autres termes, des prix adaptés à une personne par un algorithme utilisant des données ou des caractéristiques personnelles.
Aussi intéressant : À quelle heure de la journée les prix des achats en ligne sont les plus élevés
Important : Cette nouvelle réglementation ne s’applique pas aux prix dits dynamiques, qui fluctuent plus ou moins violemment dans le temps, mais s’applique à tous de la même manière. Les centres de consommation expliquent les prix dynamiques dans leur boutique en ligne fictive “Wasistyourprice.com“.
Explication de la procédure des portails de comparaison
Les portails de comparaison doivent utiliser une liste pour indiquer quels fournisseurs ont été inclus dans la comparaison. Ceci afin d’éviter la fausse impression que l’ensemble du marché a été représenté dans la comparaison. Un problème demeure : les défenseurs des consommateurs se plaignent que les consommateurs ont besoin de connaître d’autres fournisseurs importants pour pouvoir les prendre en compte dans leur recherche.
Les portails doivent désormais également expliquer comment leur liste de résultats est née. Une zone d’information supplémentaire doit indiquer quels paramètres principaux sont pris en compte lors de la création et dans quelle mesure ils influencent le résultat global. Cela peut être le nombre de vues, les notes ou le nombre de ventes, mais aussi les commissions et les frais.
Aide à la classification des avis en ligne
Les boutiques ou les portails doivent expliquer s’ils garantissent que les avis proviennent uniquement de clients qui ont effectivement acheté ou réservé le produit ou le service en question. Et s’ils le font, ils doivent expliquer comment.
Cependant, les fournisseurs ne sont pas obligés d’introduire des mesures pour lutter contre les faux avis. Des règles plus strictes sont souhaitables car les avis sont une source importante d’informations pour de nombreuses personnes lors de leurs achats en ligne. Ceux-ci sont souvent manipulés ou falsifiés.
Intéressant aussi :
Attention : Les contrats de services financiers tels que les prêts, les assurances et les pensions pour les particuliers sont exclus des nouvelles exigences d’information pour le commerce en ligne.

