Pussytalk avec un diplôme: Hyperpop Hiphop qui danse sur le volcan clubbing.
Oui, d’accord, je suis un peu cool. C’est peut-être une erreur de vouloir aborder le travail d’Ikkimel (avec un nom bourgeois Melina Gaby Strauß) au niveau de la méta pure. Bien sûr: ce qu’elle fait, c’est le renversement de ce que Misogyne, le rappeur contrôlé par la queue fait depuis des décennies, principalement sans humour, voir Bushido et autres: Pure Pussy Talk on Juicy Tussen-Art. Mais est-ce vraiment le moyen de choix, s’il doit être en train de se débarrasser enfin de l’ensemble du texte des types? Je dois dire: aucune idée. Mais ce que fait Ikkimel est tout aussi intéressant et amusant que l’Eurodance au début des années 90. Et puis j’étais secrètement là lorsque les types de pulls de St. Pauli m’ont agacé avec une égratignure.
Le hiphop Hyperpop d’Ikkimel est enfantin, mais seulement pour tromper, car bien sûr, il y a un peu plus derrière. D’une part, la sexualité de soi (“personne n’est léché ici à part mon cul”), d’autre part, un contre-trajet ludique à des approches trop académiques dans les discussions de genre actuelles.
Parce que: tout est clair de toute façon. Il est déchiré, koké, poêle, fced et transpiré, comme s’il n’y avait pas de lendemain. “Bébé, j’ai un baccalauréat et il était même mauvais / Je n’ai même pas trouvé ça difficile, maintenant je danse nue dans des vidéos”: Cette ligne de “Baddie” (avec Money Boy) arrive au point. Bien sûr, Ikkimel obtient toujours son diplôme lorsqu’elle obtient un peu plus de pull en laine des sœurs à col roulé. Et il y a beaucoup de pose lorsqu’elle enveloppe le club comme un emplacement orgien. Mais aussi beaucoup de libération. Dans le dernier morceau “Heart Back”, il devient même doux et sérieux. La fête est terminée et le vrai soleil s’ouvre.
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