Rossoblù terne par rapport au grand match de Ligue des Champions, mené à la 24e minute avec une déviation glissante de l’attaquant, à la 44e minute le grand but de l’Argentin
Aller et retour. Dominguez répond au but glissé des crampons de Colombo par une superbe volée. Empoli-Bologne est presque tout là, dans ces deux éclairs de la première mi-temps. Certes, il y a ensuite quelques occasions, le tir de Beukema bloqué par Vasquez, un autre d’Odgaard bloqué par le gardien toscan. Mais le tirage est le miroir de ce qui s’est passé dans les années 90. Bologne peut-être avec le gâchis de la Ligue des Champions dans les jambes, Empoli pour qui un point en bas était bien. Après tout, les Toscans n’avaient récolté qu’un point lors des 6 matches précédents et après cela, la Juve (à l’extérieur) et Milan (à domicile) les attendent tandis que Bologne reste dans la zone européenne, -3 derrière la Juve, cinquième, avec le match contre les Rossoneri pour récupérer en février.
première moitié
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L’Italien doit se passer d’Orsolini, renonce à Castro d’entrée et, par rapport au succès historique contre Dortmund, laisse Pobega et Ferguson au repos. Derrière Colombo D’Aversa préfère Fazzini à Cacace aux côtés d’Esposito. Le premier à chercher le but est Holm avec une tête, Vasquez bloquant sans problème. Des équipes très prudentes derrière et bloquées, avec pour conséquence qu’il n’y a pas de débouchés pour les attaques. Ce qui est une manière élégante de dire qu’il ne se passe rien pendant 20 minutes… Colombo tente d’enflammer le match avec une perle qui libère un coéquipier à droite, ballon au milieu pour Gyasi qui contrôle mal et la défense libère. C’est le prélude au but de la 24e minute : Fazzini élargit pour Pezzella, un centre tendu et bas et Colombo glisse devant Vasquez avec ses crampons pour donner l’avantage à la Toscane. On s’attend à la réaction de Bologne – peut-être encore avec les toxines de la Ligue des champions de mardi dans les jambes – mais elle ne vient pas avec Empoli qui reste très agressif et toujours dangereux. En effet, c’est Lucumì qui anticipe Colombo, seul au milieu de la surface, lui retirant le ballon de la tête pour un potentiel doublé. Esposito reste au sol dans la surface, le jeu continue, Grassi fait tomber Ndoye puis lui crie au visage pour ne pas avoir sorti le ballon, allusion à une bagarre et carton jaune pour le joueur d’Empoli, qui était à un avertissement de une réservation et manquera la Juve. À la fin de la mi-temps, les Rossoblu voient, d’abord avec Holm, un tir bloqué par Goglichidze devant Vasquez, qui sort ensuite vide et cède le but égalisateur qui arrive à la 44e minute avec une volée sensationnelle d’un tir serré. angle de Dominguez qui passe entre les jambes du gardien.
voici Castro
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Reprise avec Italiano qui change d’attaquant : un Dallinga évanescent dehors et Castro entrant. Et Bologne grandit, plus continue, plus agressive et contrôle le jeu même si à la 56ème minute il y a un frisson avec un ballon placé au milieu par Fazzini qui ne trouve pas la touche de Colombo mais les gants de Skorupski. D’Aversa retire le carton jaune d’Henderson pour Maleh, tactiquement rien ne change. Le match tombe à nouveau à plat, avec un jeu fragmenté et sans émotion. Grassi (épaule) cède sa place à Anjorin. Un Vasquez plongeant bloque le tir d’Odgaard, qui cède immédiatement après la place à Fabbian avec Ferguson pour Moro. C’est ensuite au tour de Lykogiannis de sortir après avoir reçu un coup à la tête, Miranda le remplace à la 76e minute. Vient ensuite un autre carton jaune pour un joueur d’Empoli qui a été averti lors d’un avertissement, Pezzella. Vasquez se rachète avec un bel arrêt sur le tir à bout portant de Beukema. A la 83ème minute, deux autres changements de D’Aversa avec De Sciglio et Cacace pour Pezzella et Colombo. La dernière carte d’Italiano est Iling Jr. qui remplace Dominguez dans les 6 dernières minutes. Bologne essaie jusqu’au bout mais sans clarté. Cela se termine 1-1.
Gazzetta du Sport
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