Un nombre important de victimes du scandale des allocations sociales ne reçoivent pas une aide appropriée. En conséquence, le rétablissement complet de tous les parents peut prendre encore quinze à vingt ans. L’opération de récupération ne répond pas non plus aux normes de l’État de droit. Le “Comité consultatif d’urgence pour les indemnités des opérations de récupération” en a fait état jeudi. un rapport. Le comité, dirigé par l’ancien député de l’ADC Chris van Dam, estime qu’une action ferme est nécessaire.

Selon la commission, il existe plusieurs goulots d’étranglement. Tout d’abord, le gouvernement ne devrait pas promettre que les dégâts causés pourront être entièrement réparés. Le comité conseille à l’État d’écouter et de reconnaître le problème, d’indemniser les dommages et de fournir son soutien.

Le gouvernement a promis “à maintes reprises” plus de rapidité et a proposé de nouvelles initiatives, mais cela s’est fait au détriment de la qualité et de la faisabilité de l’opération de récupération, selon la commission. Les commissions n’étaient pas en ordre, ce qui entravait les procédures d’opposition. « On voit que les parties impliquées jouent trop leur propre jeu. Personne n’a un aperçu complet. Il n’y a pas d’entraîneur au-dessus des partis […].»

Le comité recommande donc que l’opération de valorisation soit organisée via la Stichting (Equal) Worthy Recovery selon la « méthode Laurentienne ». Cette méthode signifie moins de bureaucratie, des conversations basées sur la confiance qui se terminent par un règlement avec l’aide d’experts en dommages corporels et un montant final pour la victime. Les victimes qui ne souhaitent pas travailler avec la fondation peuvent se faire assister par un avocat et justifier elles-mêmes du préjudice subi.

ADN

Le comité affirme que la générosité n’est pas dans l’ADN des organismes gouvernementaux concernés. « Les parents doivent faire face
un gouvernement qui n’arrête pas de leur demander des reçus et ils
ne semble pas faire confiance. Par exemple, les fonctionnaires auraient peur de surindemniser les victimes et les fonctionnaires ne seraient pas toujours en mesure de faire des promesses, au grand dam des victimes.






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