Anne a vécu de nombreuses années au Staatsliedenbuurt à Amsterdam avec son mari et ses deux enfants. Dans une maison de caractère, dans un quartier animé. Cependant, l’agitation de la ville commençait à l’ennuyer de plus en plus : “Nous trouvions parfois la circulation à Amsterdam assez excitante avec les enfants et la nature dans laquelle j’ai grandi me manquait.”

De l’agitation au calme et à la tranquillité

Après des mois de doute, la famille a décidé de tenter sa chance et de déménager à Hilversum. « Nous avons eu l’opportunité d’acheter une maison à mes parents au coin de la rue », dit-elle. Ils achètent une belle maison des années 30 en lisière de forêt.

Cela ressemblait à un scénario de rêve : loin de l’agitation, plus proche de la nature, plus d’espace et plus proche de grand-père et grand-mère. La maison d’Amsterdam a été vendue, les enfants sont allés dans une nouvelle école à Hilversum et la famille a cherché un nouveau rythme.

Mais Anne n’a pas trouvé la paix qu’elle espérait à Hilversum. “Il faut toujours un certain temps pour s’habituer à un déménagement, mais je n’arrêtais pas de penser : qu’ai-je fait ?” La perte d’Amsterdam s’est avérée plus grande que ce à quoi elle s’était attendue. «Cela m’a vraiment un peu frappé», raconte Anne, qui manquait à ses amis et à l’énergie de la ville. «Parfois, je me réveillais la nuit et j’étais complètement essoufflée et paniquée.»



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