Clyburn ne suffit pas. Yurtseven et Nunn mènent les Grecs à la victoire
Trop de pain pour Virtus. Malgré une belle performance et un superbe départ de Clyburn, les Vu-Blacks ont chuté à Oaka contre le champion en titre Panathinaikos. L’année 2025 commence donc pour l’équipe d’Ivanovic par une défaite en Euroligue, obligée de se rendre face à l’effectif grec trop talentueux. Après une première mi-temps dominée par Yurtseven, c’est Nunn qui occupe le devant de la scène en finale, avec 11 points sur un total de 27 dans le seul quatrième quart-temps, les Grecs tirant 19/32 sur 3. Cela termine 111-90, et pour Virtus en est à son quatorzième huitième de finale de la saison après deux victoires consécutives.
YURTSEVEN CONTRE CLYBURN
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Même si Virtus n’a pas tremblé au début, les premières actions du match ont tracé ce qui allait être le scénario de la première mi-temps, à savoir la domination d’Omer Yurtseven. Le centre turc est en effet très doué pour se libérer dans la surface et convertir les passes décisives de ses coéquipiers. L’équipe d’Ivanovic répond cependant coup pour coup grâce à l’entame folle de Will Clyburn : l’ancien joueur du CSKA et de l’Efes est en feu derrière l’arc, avec 5 paniers sur les 5 premières tentatives, tandis que Diouf parvient à s’affirmer sous le panier et clôture le premier semestre déjà à deux chiffres. L’équilibre est maintenu grâce aux incroyables pourcentages à 3 points des deux équipes : 7/12 pour Pana, 7/14 pour Virtus, qui souffrent cependant du physique des Grecs au rebond (16-8). Et si Clyburn atteint 19, Yurtseven clôture la première mi-temps en protagoniste absolu avec 18 points, un dunk fou et même un blocage sur un triple de Belinelli : son impact est décisif dans le partiel avec lequel Pana s’envole en fin de première moitié, retour aux vestiaires à 54-42.
domination pana
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Dans la seconde moitié, les protagonistes changent mais pas le scénario. Pana continue son excellente soirée au tir et atteint +16 (avantage maximum) grâce à Hernangomez, qui avait déjà été parfait derrière l’arc en début de match. L’Espagnol vole et dunk d’abord sur le terrain, puis fait un 3 et fait exploser le public local. Virtus reste désespérément accroché au match avec l’excellent impact de Grazulis (12 points), tandis que Pajola se bat en défense et donne des passes décisives à ses coéquipiers. Les Vu-noirs parviennent à réparer jusqu’à -6, mais en finale ils cèdent face à la puissance excessive de Kendrick Nunn : après un jeu offensif constant et “silencieux”, l’ancien joueur des Heat et des Lakers s’illumine définitivement et creuse le sillon décisif avec trois triples consécutifs, auxquels s’ajoute celui d’Osman. Dans les deux dernières minutes, l’équipe d’Ataman s’est écartée, atteignant même +20, Osman et Brown clôturant le festival des triples et offrant à Pana sa quatrième victoire consécutive.
Panathinaïkos : Nunn 27, Yourtseven 27, Hernangomez 16
Virtus Bologne : Clyburn 25, Diouf 15, Grazulis 12
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