Le GGD Drenthe craint plusieurs coups durs financiers en raison des coupes budgétaires annoncées par le gouvernement dans les soins de santé et de l’approche d’une « année désastreuse » pour les communes. Dans une lettre aux communes de Drenthe, le GGD met en garde contre les conséquences en 2026.

“Tout ce que nous faisons aujourd’hui n’est plus possible”, écrit GGD Drenthe dans la lettre. Le service devra donc « se concentrer » et ajuster le budget en conséquence.

Le GGD Drenthe souhaite donc restituer un certain nombre de tâches pour lesquelles il ne restera peut-être bientôt plus d’argent. Ce sont des tâches supplémentaires. Le budget GGD montre que cela pourrait inclure des programmes visant, par exemple, à encourager une alimentation saine chez les enfants et les jeunes. Selon le GGD, il n’est pas inconcevable que certains de ces programmes disparaissent complètement.

“Nous ne pouvons pas encore dire exactement de quoi il s’agit. Au printemps, nous nous parlerons entre nous et avec les municipalités pour faire une analyse. S’y préparer maintenant ne mènera qu’à des troubles”, a déclaré un porte-parole de GGD Drenthe.

Chaque année, GGD Drenthe reçoit environ 30 millions d’euros des communes de Drenthe. En plus de cela, l’argent vient de La Haye. Le GGD doit notamment maintenir des programmes de vaccination, il joue un rôle important dans l’information sur la santé (mentale) et est l’acteur approprié dans la lutte contre les maladies infectieuses et les MST. Les consultations et les médecins scolaires relèvent également du GGD. Le GGD est légalement tenu d’effectuer la plupart de ces tâches.

Au moment de la pandémie du coronavirus et dans les années qui ont suivi, le gouvernement précédent a décidé d’investir massivement dans le GGD. “Il est devenu clair que nous n’étions pas suffisamment préparés à des épidémies d’une telle ampleur”, écrit le GGD Drenthe. Maintenant que le gouvernement va réduire ce budget, l’organisation faîtière GGD GHOR est inquiète. “Nous n’avons pas à y faire face tous les jours, mais cela limite notre préparation aux épidémies de maladies infectieuses. Cela signifie que nous ne sommes plus prêts à affronter une pandémie. Notre résilience diminue”, déclare Kim Roetert de GGD GHOR.

L’argent investi auparavant par le gouvernement était en partie destiné à mieux lutter contre les maladies infectieuses. L’autre partie visait à rendre la population plus saine et plus résiliente.

Le GGD Drenthe qualifie le fait que le cabinet actuel revienne sur ces investissements de « développement inquiétant qui exerce une pression financière sur les GGD ». Le GGD recherchera près d’un million d’euros au sein de sa propre organisation. Elle fait également appel aux communes de Drenthe. Le GGD Drenthe souhaite assumer un certain nombre de tâches au niveau régional. Lesquels il s’agit feront l’objet d’une enquête dans les mois à venir.



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