Evert Santegoeds abandonnerait toutes les pages de son hebdomadaire Privé si Marco Borsato frappait à sa porte. “Mais la stratégie de ses deux avocats est qu’il ne raconte pas son histoire.”
De Privé est toujours le magazine à potins le plus important des Pays-Bas et Evert Santegoeds publie de temps à autre un gros scoop, comme par exemple la crise du mariage de René van der Gijp la semaine dernière. Le rédacteur en chef préférerait s’en prendre à Marco Borsato, s’il veut enfin s’exprimer sur les faits pour lesquels il est poursuivi.
Vide pour Marco
Le journaliste de Telegraaf, Jordi Versteegden, demande à Evert pour qui il effacerait toute sa page. « Supposons qu’une certaine étoile vienne et que je sois curieux de savoir à qui ce sera… Pour qui effaceriez-vous la page ? Que vous disiez : ‘S’il veut raconter son histoire aujourd’hui…'”, dit-il dans le podcast Strictement privé.
Evert n’a pas besoin d’y penser longtemps. “Oui, je pense que c’est Marco Borsato, n’est-ce pas ?”
Jordi : « Est-ce possible, tu crois ?
‘Je ne sais pas’
Evert ne sait pas s’il a une chance. “Je ne sais pas. La stratégie de ses deux avocats est qu’il ne raconte pas son histoire et ce depuis trois ans. Je ne sais pas si cela va continuer à fonctionner, mais c’est en tout cas la situation.»
« Jusqu’à présent, il n’a rien dit, alors que si j’étais lui, j’aurais envie de crier sur les toits : ‘Vous pouvez tout dire sur moi, sauf que j’ai des enfants.’ Mais il ne le fait pas, pour une raison quelconque. C’est une tactique que nous aurons expliquée devant les tribunaux, je pense, le moment venu. L’année prochaine.”

