Tout était facile pour les Nerazzurri avec Lautaro (un doublé), Frattesi et De Vrij. Reprise contre l’Atalanta mercredi : Inzaghi pourrait monter à +12

par notre correspondant Filippo Conticello

– LECCE

A ce rythme-là, il ne restera plus qu’à se concentrer sur le calendrier : quand ce tyrannique Inter lui coudra-t-il la tant convoitée deuxième étoile sur la poitrine ? Ce 0-4 dans le Salento est une nouvelle preuve de puissance et de domination, même avec une composition largement remaniée. Inzaghi reste à +9 avec un match en moins, ne fait aucun prisonnier même en province et célèbre l’entrée de Lautaro dans le club des centenaires : 100e puis 101e but Nerazzurri en Serie A. Nous ne sommes que le 25 février et Toro a déjà marqué davantage en Serie A. championnat que les deux dernières saisons, qui ont été jusqu’ici les plus prolifiques de sa carrière : nous sommes déjà à 22 ans, imaginer où il peut arriver à ce rythme est un exercice intéressant car il ne semble y avoir aucune limite pour le capitaine de l’Inter. De plus, pour décourager la concurrence, les prétendus réservistes brillent également, du but de Frattesi à Sanchez. Pour Lecce, cependant, cela risque vraiment de mal se passer : après la sixième défaite lors des sept derniers, ils résistent un peu plus d’un moment avant le naufrage et prennent également un “fléau” de la courbe, ce qui demande un peu de cœur dans cette course. -salut.

LES déploiements

Le turnover forcé d’Inzaghi, conçu en vue du match contre l’Atalanta mercredi, affecte tous les départements, en partie par choix et en partie par nécessité. C’est l’influence de Sommer et la fatigue de Calha qui ouvrent le terrain à Audero et Asllani : l’ancien gardien de la Samp fait ses débuts en Serie A, pour l’Albanais une nouvelle opportunité en tant que réalisateur. Le fixateur Carlos Augusto se glisse en défense, aux côtés de De Vrij et du nouveau Bisseck, tandis que Dumfries revient au poste de départ sur la droite avec Dimarco de l’autre côté. Inzaghi ramène ensuite Frattesi comme raider à la place de Barella et Sanchez comme acolyte de Lautaro malgré l’impatience d’Arna. Au contraire, D’Aversa projette l’impossible en plaçant étonnamment Blin dans la barrière centrale à deux à côté de Ramdani et en utilisant Piccoli comme seul attaquant: dans le 4-2-3-1, derrière l’avant-centre de l’école Atalanta, Rafia avançait avec Almqvist à droite et Samson à gauche.

le début

Pour percer la ligne de défense du Salento – Gendrey, Baschirotto, Touba, Gallo toujours un peu trop… larges – l’Inter choisit de frapper principalement à droite, là où ce persil Alexis appelle toujours le jeu. Le but qui dirige le match dès la 15e minute vient cependant d’une frappe centrale bizarre car née à la reprise : la passe extérieure d’Asllani est belle et peut-être encore plus l’arrêt et le tir du centenaire Lautaro. L’erreur de la défense de D’Aversa est double, Baschirotto manque le hors-jeu et Touba est friable au marquage, mais l’habileté est entièrement argentine. Son partenaire du jour, Sanchez, a beaucoup plus d’envie que d’habitude et se crée immédiatement une occasion de doubler la mise sur le pied gauche de Mkhitaryan, seul titulaire confirmé au milieu de terrain au milieu d’un tel turnover. Avec ces hypothèses, les Nerazzurri ont toujours assez de contrôle avec des passes décisives d’Il Niño et des centres bas de Dumfries mal exploités. Un peu de superficialité et quelques passes arrière affectées apportent cependant des sensations indésirables à Audero : les défenseurs centraux commettent toujours des erreurs, même Bisseck doit tirer le meilleur parti de son physique de centurion romain pour rattraper certaines de ses propres erreurs.

LA RÉCUPÉRATION

Le changement auquel on ne s’attendait pas au début de la deuxième mi-temps a été celui de l’arbitre: Doveri a dû quitter le terrain pour cause de blessure (Via del Mare s’est réjoui de l’annonce de l’orateur), à sa place se trouvait le quatrième officiel Baroni. Les ambitions de retour de Lecce ont été anéanties à la 47e minute sur le poteau derrière le but, frappé par une tête plongeante de Blin suite à un centre de Gallo depuis la gauche : c’était la meilleure occasion du match, mais aussi le début du glissement de terrain. . En fin de compte, l’Inter reste fidèle à lui-même quels que soient les interprètes, il porte une philosophie de jeu précise, qui part du bas même avec de nombreuses réserves, et cette marque lui confère une sécurité jusqu’alors inconnue et contribue à régir chaque instant des matchs. .

LA FÊTE

Et puis il y a cette touche de magie dans l’air que l’on ne peut ressentir que dans les années gagnantes : ainsi, en un peu plus de 20 minutes, l’Inter, en tête du classement, est passé du risque 1-1 à un tour et un 0- retentissant. 4 . Le deuxième but a été marqué à la 54ème minute par le débordant Frattesi avec une frappe après une splendide invention de Sánchez, très habile à passer le ballon entre mille jambes. Deux minutes plus tard, Frattesi lui-même, profitant toujours du Chilien, assumait le rôle de passeur et créait le doublé de Lautaro. Le poker est à la 67e minute avec une tête de De Vrij, alors que Lecce a déjà disparu du terrain depuis un certain temps. Pour l’équipe du Salento, un tir du pied gauche de Piccoli juste à l’extérieur et la vivacité de Banda en sortie de banc ne sont que des palliatifs, pour éviter d’être aspiré une fois pour toutes au classement, il en faudra bien plus. Compte tenu du score et des matchs serrés, Inzaghi finit également par opérer un turnover dans le turnover, faisant entrer les différents Kllassen, Arna, Buchanan (large à gauche) et le garçon Akisanmiro sans jamais reculer. Après tout, il règne un tel air de fête autour de l’Inter que quiconque porte les Nerazzurri s’amuserait désormais sur le terrain.





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