Le Premier ministre Giorgia Meloni aujourd’hui, elle affrontera presque tous les leaders de l’opposition, ceux qui siègent dans la Chambre des députés : un à un, ils l’interrogeront à l’heure de la première, prévue à 15 heures à Montecitorio. Les sujets iront du pacte de stabilité aux coupes budgétaires dans les soins de santé, de l’indemnisation des victimes des massacres nazis à la crise au Moyen-Orient, en passant par le relance du secteur automobile avec Stellantis et les privatisations. Au total, les questions auxquelles vous serez invité à répondre seront au nombre de dix.
Le président du M5 va exhorter le Premier ministre, Giuseppe Contépour Alleanza Verdi-Sinistra la secrétaire de la Gauche italienne Nicolas Fratoiannipour Più Europa le secrétaire Riccardo Magien plus du secrétaire Elly Schlein pour le Parti Démocrate.
Les forces majoritaires poseront également leurs questions : Forza Italie en a annoncé une sur les privatisations, la Ligue sur la politique des personnes âgées, FdI sur les politiques pour le Sud, nous modérons sur l’allocation d’inclusion.
La gauche et la guerre au Moyen-Orient
«Nous voulons savoir – c’est la question de Fratoianni – quelle est la position du gouvernement italien par rapport à l’opposition claire de Netanyahu à la naissance d’un Etat palestinien et quelles initiatives il compte proposer également au niveau européen pour un cessez-le-feu immédiat et pour trouver une solution des deux peuples et des deux États ».
Le M5S se concentre sur le pacte de stabilité
Le Pd et le M5 se concentrent sur les questions internes, qui ont caractérisé la bataille politique de ces derniers mois. Conte remettra sur la table le pacte de stabilité: «Le gouvernement a soutenu l’Allemagne et la France – il l’a souvent répété ces derniers jours – pour un accord par lequel des réductions et des impôts de plus de 12 milliards par an seront imposés à l’Italie». A la Chambre, le leader du groupe M5s, Francesco Silvestri, demandera «quels changements Meloni compte apporter pour garantir que la nouvelle gouvernance du pacte de stabilité ne sacrifie pas les investissements dans la santé, l’école et la transition écologique». Conte s’exprimera en réponse au Premier ministre.

