Suivez l’affaire ci-dessous à partir de 14h via les tweets de Mascha de Jong.

Volt a suspendu Gündoğan de la faction il y a deux semaines après des rapports de comportement transgressif. Dimanche, à la suite des conclusions d’un bureau de recherche externe, elle a même été expulsée de la faction Volt. Le parti affirme que 13 personnes “de tous horizons” se sont plaintes d’incidents “allant d’agressions et d’avances sexuelles importunes à l’intimidation et à l’abus de position”.

Volt n’aurait pas dû être aussi prompt à accuser Gündoğan de comportement transgressif “sans aucune enquête appropriée”, déclare son avocat Geert-Jan Knoops. La députée conteste qu’elle se soit mal comportée et estime que l’agence qui a enquêté sur les rapports n’était pas indépendante. Les plaignants, a-t-elle dit, auraient dû se rendre à la police, mais Volt a plutôt joué son propre juge. Elle a même annoncé des diffamations et des calomnies à l’encontre des plaignants, le parti et chef du parti Laurens Dassen.

Député Nilüfer Gündoğan

Député Nilüfer Gündoğan

Knoops affirme que le parti “a agi illégalement”, mais reconnaît également qu’il est inhabituel pour un politicien d’essayer de faire respecter l’appartenance à un groupe politique par le biais des tribunaux. “Je pense que c’est l’un des premiers cas dans lesquels le juge doit légalement décider si cela est possible.” En tout cas, son bureau n’a pas été en mesure de trouver d’autres exemples d'”un cas similaire”.

Nilüfer Gündoğan lui-même sera présent à l’audience. Par la suite, elle parlera à la presse pour la première fois depuis sa suspension. Dans l’une de ses déclarations écrites, elle a déclaré qu’elle resterait de toute façon membre de la Chambre des représentants. La présidente de la chambre, Vera Bergkamp, ​​a déclaré lundi au parlement qu’elle était considérée comme une députée indépendante depuis samedi dernier.



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