LEEn Italie, l’abus d’antibiotiques est devenu une mauvaise habitude depuis plusieurs années. Dire que c’est leAIFA, l’Agence italienne des médicamentsqui mettait en évidence une diminution de la consommation de ces médicaments particuliers en 2021 par rapport à 2020, mais le chiffre italien est toujours parmi les plus élevés de toute l’Europe. Un abus qui se manifeste surtout chez les plus de 85 ans mais aussi chez les plus jeunes, entre 2 et 6 ans. Le risque? Les médicaments ne pourront plus faire leur travail et les virus deviendront de plus en plus immunisés.le. C’est pourquoi en Europe le 18 novembre est le Journée européenne pour l’usage conscient des antibiotiques.

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Médicaments, pourquoi une journée dédiée à l’abus des antibiotiques ?

Promue par diverses instances, dont l’OMS et la FAO, la Journée européenne pour l’usage conscient des antibiotiques est au centre d’une véritable semaine qui vise à sensibiliser le monde à l’abus de ces médicaments particuliers. Données en main, L’Italie semble être l’un des premiers pays à prescrire trop souvent un antibiotique quand ce n’est pas nécessaire : «En 2021, environ 3 citoyens sur 10 ont reçu au moins une prescription d’antibiotiquesavec une prévalence qui augmente avec l’âge, atteignant 50 % chez les plus de 85 ans. Dans la population pédiatrique, la plus grande consommation se concentre dans la tranche d’âge comprise entre 2 et 5 ansdans laquelle environ 4 enfants sur 10 ont reçu au moins une prescription d’antibiotiques au cours de l’année”, explique le Professeur Andrea Nacci, spécialiste en oto-rhino-laryngologie et contact scientifique pour Schwabe Pharma Italia.

Dans le rapport établi par l’AIFA concernant 2021, L’Italie a enregistré une baisse de -3,3% par rapport à 2020 mais elle est toujours supérieure au niveau européen. Le risque de cet abus ? Puisque les produits à large spectre sont les plus prescrits, le risque est que ces médicaments développent une résistance aux antibiotiques chez les personnes.

Les conséquences de la toxicomanie

L’usage immodéré de ces médicaments a conduit à une certaine résistance de l’organisme ce qui existe pour certains médicaments entre 30-50%. Il existe deux erreurs les plus courantes qui ont conduit à cette situation : prescrire une dose d’antibiotique plus faible que nécessaire, de manière à modifier la durée du traitement. Ce faisant, les bactéries sensibles sont éliminées mais celles qui ne le sont pas restent et commencent à se multiplier.

La deuxième erreur consiste à utiliser des antibiotiques même lorsqu’ils ne sont pas nécessaires, comme pour les infections des voies respiratoires : « La prescription d’antibiotiques intervient très souvent pour des pathologies des voies respiratoires et notamment pour les bronchites, les pharyngites-amygdalites et le syndrome grippal. A cet égard, il faut rappeler que dans la plupart des cas, les pathologies des voies respiratoires supérieures sont liées à un processus inflammatoire et non infectieux pour lequel des médicaments symptomatiques et anti-inflammatoires plutôt que des antibiotiques suffiraient. Par ailleurs, même lorsque l’étiologie est infectieuse, les agents les plus fréquemment mis en cause sont des virus qui ne sont certainement pas affectés par les antibiothérapies, certes utiles et nécessaires en cas de chevauchement bactérien important. On estime qu’environ 80 % des processus infectieux des voies respiratoires ont une étiologie virale. aussi bien chez les adultes que chez les enfants”, explique l’expert. C’est pour cette raison que les organismes compétents sont intervenus.

Un problème économique aussi

Il s’agit d’un problème qui ne touche pas seulement les soins de santé en particulier dans les hôpitaux où se développent de plus en plus d’infections à germes résistants, mais aussi économique : ne prescrire pas si souvent des antibiotiques, surtout lorsque la maladie ne le nécessite pas ou à des fins préventives, permet de ne pas développer de résistance bactérienne et donc de réduire les séjours hospitaliers, les conséquences d’infections même très graves, voire la mortalité.

Pelargonium Sidoides, l’alternative naturelle aux antibiotiques

Des alternatives aux antibiotiques existent et sont très utiles surtout dans les premiers jours de la maladie. En particulier, le Pelargonium Sidoides est une plante médicinale très efficace dans ces cas: «Extrait des racines du géranium africain, il est utilisé depuis des siècles par les habitants d’Afrique comme remède contre les infections des voies respiratoires supérieures, contre le rhume et aussi contre la tuberculose» explique l’expert, qui poursuit «Ce il agit déjà dans la phase précoce de l’infection virale, empêchant l’attachement du virus à la surface cellulaire; de plus, lorsque la cellule est infectée, ce médicament empêche la fuite des virions répliqués et la propagation de l’infection qui en résulte”.

De plus, cette plante médicinale agit également comme un immunomodulateur, c’est-à-dire améliore les mécanismes de défense des cellules, aidant également à protéger l’organisme contre d’éventuelles superpositions bactériennesréduisant ainsi le risque de complications graves.

Enfin « l’utilisation de Pelargonium Sidoides aux stades précoces des pathologies infectieuses des voies respiratoires supérieures peut accélérer la guérison et réduire la prescription d’antibiotiques, évitant ainsi les complications infectieuses majeures» conclut l’expert.

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