Àcette année aussi Grand frèrequi revient aux origines avec une prédominance de protagonistes inconnus, a déjà soulevé quelques sujets brûlants.
Au moment où nous écrivons, deux couples se sont formés, un mois et demi après le départ. Le premier est composé par l’actrice Beatrice Luzzi et le collaborateur scolaire Giuseppe Garibaldi: il a environ vingt ans de moins qu’elle.
L’autre est celui de l’acteur Massimiliano Varrese et la débutante d’origine albanaise Heidi Baci: même différence d’âge, mais avec lui plus âgé. Difficile de penser que la symétrie de ces relations n’a pas été étudiée autour d’une table, grâce à l’aide des deux artistes qui se sont prêtés au jeu.
Mais même si c’était le cas, et cette année l’intention édifiante (qui est toujours présente dans le Gf d’Alfonso Signorini) était de passer la douane dans les couples d’âges différents, surtout ceux dont la femme est plus âgée, quelque chose ne va pas. Un rebondissement a déchiré la toile tissée par les auteurs : Le père de Heidi a sauté dans l’émission, accusant Varrese faire pression sur elle et déclarer vouloir préserver sa dignité.

Si l’entrée était certainement d’accord avec la production, l’histoire, dans l’intention de ceux qui l’ont imaginée, n’aurait pas dû se terminer ainsi. Nous ne resterons pas ici à débattre si l’acteur s’est vraiment montré trop insistant (à en croire, pas par sa seule volonté) ou si la jeune fille, ayant reçu un “deux à la pelle” d’un autre concurrent, elle ne s’est pas jetée dans ses bras pour ensuite reculer, le faisant passer pour un visionnaire.
Certainement la tirade moralisatrice du père qui, à tort ou à raison, a forcé sa fille de vingt-six ans à quitter le programme, a suscité la polémique : qui t’a vu un retour au père-maître injurié contre le père. Cependant, ceux qui l’ont défendu ont accusé l’acteur de traquer. Nous ne nous soucions pas de savoir qui a raison.
ObservonsEncore une fois, que l’application de programmes politiquement corrects pour protéger les femmes est désormais presque automatique. Et si c’est souvent une bonne chose, cela tombe parfois comme un voile de respectabilité, risquant de rendre indiscernables les cas dans lesquels notre réaction devrait aller au-delà de la simple plainte verbale.
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