Let premières descriptions d’opérations chirurgicales sur tumeurs du sein ils remontent à des milliers d’années.
Déjà dans une collection de papyrus égyptiens, on parle de carcinomes cautérisés et de cas « sans guérison ». Depuis des millénaires, la suppression de cancer du sein cela restait un peu plus qu’une pratique désespérée.
Mais au fil des siècles, depuis la Grèce classique d’Hippocrate et de Galien jusqu’aux savants arabes, depuis les anatomistes de la Renaissance jusqu’à l’anesthésie et aux antimicrobiens du XIXe siècle, des connaissances se sont accumulées qui ont abouti, grâce à l’extraordinaire accélération scientifique et technologique de la 20ème siècle, dans une véritable révolution, médicale et culturelle.
J’ai eu la chance de voir de près de nombreuses phases cruciales : c’est mon père Umberto qui a donné une impulsion fondamentale vers techniques chirurgicales moins invasivesvisant à résultat thérapeutique maximum avec un minimum de dommages.
Au début, nous avons réussi à limiter les interventions radicales, puis les fouilles axillaires et aujourd’hui, qui cette maladie est la plus répandue parmi les tumeurs féminines, nous prouvons que dans de nombreux cas, vous pouvez même éviter de toucher les ganglions lymphatiques.
Il s’agit d’une nouvelle étape dans le cheminement entrepris pour minimiser l’impact du cancer du sein sur le corps et sur la vie des femmes.
Prof. Paolo Veronesi Président de Fondation Umberto Veronesi et directeur du service de sénologie chirurgicale du OIE
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