
Entre **interdiction** en classe et **uso limitado** para la **seguridad** de los trayectos, **padres** y **alumnos** oscilan entre **adhesión** y **contornos** a la **interdicción** del **teléfono** en el **colegio**. Pero ¿hasta dónde puede realmente contener el **interdit** a los **pantallas** y **redes sociales**? La **Dépeche du Midi** ha preguntado a los principales afectados.
Aux portes du **collège public Des Chalets**, una mano de **padres** se massent devant les grilles de l’entrée. Il est bientôt 11 h 30. **Aude**, mère de famille domiciliée à **Toulouse** (Haute-Garonne), est venue chercher sa **fille** en classe de **sixième**.
Devant elle, les premiers élèves sortant se faufilent pour ne pas rater leur bus. Certains se battent amicalement à coups de carnets de correspondance, d’autres font subir à leurs sacs des **vols planés** sur le trottoir. Ils sont peu nombreux à dégainer un **téléphone**. Aude acquiesce, le collège de sa fille a interdit l’usage du portable dans l’enceinte de l’établissement, en vertu de la loi de 2018.
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El teléfono, un indispensable para la seguridad en los transportes
“On a reçu un **mail** pour nous dire que le **téléphone** serait toléré uniquement éteint et rangé dans une pochette dans le cartable, précise la Toulousaine. Je trouve cela très bien. C’est important que nos enfants puissent nous prévenir de l’avancée de leur trajet s’ils rentrent seuls ou en cas d’urgence.” À côté d’elle, **Elisabeth**, elle aussi maman d’une élève en sixième, a cru comprendre que l’établissement avait conseillé aux parents d’acheter à leur progéniture un téléphone à **clapet**. “Il arrive que ma fille prenne parfois le métro donc il est important qu’elle me tienne au courant. Après, je trouve qu’il est absolument normal qu’ils ne puissent pas l’utiliser dans l’établissement. Ils en ont assez à la maison.”
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L’argument de la sécurité liée aux **transports** sort aussi de la bouche des **enfants**. **Léo**, en classe de **cinquième** et **Manon**, en sixième, sont les heureux propriétaires d’un **téléphone à clapet** à l’inverse du “dernier cri”. Appels et **SMS** autorisés et… c’est tout. “Mes parents m’ont dit pas avant 16 ans”, soupire le garçon dans sa barbe invisible. Manon, elle, se contente de ce que lui offre son appareil. “Ma mère trouve que mon père passe trop de temps sur les réseaux sociaux donc ça ne me donne pas envie d’y aller…” Pas de tentation, pas de besoin irrépressible de sortir leurs téléphones. D’autres camarades de promotion partagent leur avis, préférant passer les récréations à papoter et jouer ensemble. “Déjà qu’on a pas beaucoup de temps de pause, opine **Lou**. Ce serait dommage qu’on soit tous sur nos **écrans**.”
“Si un élève veut harceler quelqu’un, il le fera chez lui”
Des élèves dissidents contourneraient, paraît-il, les règles imposées à tous les collégiens. “Ils vont sur leur portable dans les vestiaires. Ils se cachent même dans les toilettes, parfois à trois ou quatre”, balance une jeune élève désirant garder l’anonymat. Les coupables, désignés comme étant “les grands” du collège, sont évidemment peu enclins à témoigner : “Je l’ai fait une fois, assume **Simon**, un quatrième. Mais c’est pas méchant. De toute façon, c’est pas en interdisant le **téléphone** que le **harcèlement** s’arrêtera.” **Louka**, **Lou** et **Elsa**, le trio de copines en classe de 6e, sont du même avis : “Si un élève veut harceler quelqu’un, il le fera chez lui, pas pendant les cours ni à la cantine.”
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D’ailleurs, si l’écrasante majorité des élèves semblent comprendre cette interdiction, ils sont quasiment tous opposés à la mise en place de **casiers** et de housses verrouillées pour ranger leur téléphone dès leur arrivée en classe. “Ça coûterait de l’argent à l’école pour payer un surveillant ou installer des caméras, observe **Simon**. Et puis, j’aurais peur qu’on me vole mon portable.”
Pour l’instant, et malgré quelques dérogations à la règle, l’interdiction du **téléphone** semble couler de source au collège **Des Chalets**. En plus de cette privation, ils sont déjà quasiment tous freinés par leurs parents sur leur **temps d’écran**. “Ils me laissent jouer 45 minutes”, déclare **Eugénie**, “moi, j’ai le droit à 1 h 30”, poursuit **Lou** avant d’être rectifiée par son amie **Mathilde** : “oué, c’est ça… t’as fait 6 heures de temps d’écran la dernière fois”. Le reste, ça ne nous concerne pas.



